Le site de e-commerce Zalando teste la recherche de vêtements à partir d’une photo

(Auteur : la revue du digital)
Zalando, le site Web de prêt à porter, vient de lancer le test d’une fonction de recherche de vêtements à partir d’une photo sur son App mobile pour l’iPhone.

 

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Etre au plus près des tendances

« Les clients peuvent ainsi rechercher un vêtement grâce à une photo d’un vêtement vu chez des amis ou porté dans la rue » présente Daniel Schneider, responsable du parcours client sur le site de Zalando. « Le e-commerce se déroule de plus en plus à l’extérieur de la maison, là où les tendances émergent et sont visibles. Nos clients reconnaissent souvent ce qu’ils veulent quand ils le voient » ajoute-t-il.

La fonction de recherche par photo est testée en Allemagne. Une fois le test réussi, le déploiement se fera sur les autres marchés.  Le client peut rechercher des vêtements similaires, des couleurs ou des modèles voisins à partir d’une photo.  Le test démarre sur iPhone et sera étendu à Android dans les semaines qui suivent. Zalando annonce que durant ces premiers jours, il observe déjà plusieurs milliers de requêtes de ce type.

Un outil de recherche complémentaire

« Nous recherchons en permanence de nouvelles approches techniques et des solutions innovantes pour que nos clients puissent accéder à notre catalogue. Outre la recherche textuelle, et par code à barre, nous offrons désormais la recherche de vêtements similaires pour une couleur ou par la forme avec la reconnaissance d’image » souligne Carsten Ernst, responsable produit pour iOS de Zalando. Zalando est un site de e-commerce annonçant 13,5 millions de clients en Europe.

Source : larevuedudigital.com

Selfridges listens in to customers on social media

(Author : Ben Sillitoe)
Selfridges is looking to more actively engage with its customers on social media and better understand what consumers are saying about the brand online.

 

Selfridges listens in to customers on social media

The high-end department store group has invested in technology that it hopes will improve the way it responds to customer queries across social media platforms on a global scale, as well as keeping track of comments made on review sites, forums, blogs and newspaper comment sections. Technology company Synthesio is providing the software, which will help Selfridges gain customer insight in 50 languages from 200 countries, including from key Asian social networks such as Sina Weibo. Selfridges’ marketing and customer service teams will use the information to respond to customer queries and analyse shoppers’ online and offline experiences. Synthesio’s platform also contains a built-in metric for measuring a company’s online reputation, which  allows brands to benchmark their performance against competitors and measure the impact of their activities.

Claire Higgins, head of digital marketing at Selfridges, said that working with Synthesio will allow the retailer to gain “valuable insights” and help the business understand the online and offline experiences of its customers. Selfridges joins global businesses such as Virgin Atlantic, Nissan, Toyota, BT and MTV as a client of Synthesio, but retailers are increasingly using various digital methods to get the customer voice into their businesses. At the recent steering committee meeting for European retail solutions show RBTE, retailers spoke about how social media tools, online pop-up boxes and digital receipts often prove more useful in eliciting consumer feedback than traditional initiatives such as mystery shopping. Loic Moisand, founder and CEO of Synthesio, commented: “We are delighted to start working with such an iconic brand like Selfridges, and we look forward to helping them continue their great work of delighting their customers.

“This project is another great example of integrated listening and engagement, which is becoming the de-facto strategy for mature brands.”

Source : essentialretail.com

Une entreprise de e-commerce africaine à l’assaut de nouveaux marchés

(Auteur : fashionmag)
Le détaillant en ligne Jumia, l’aspirant Amazon du continent africain financé par la firme allemande de capital-risque Rocket Internet, s’installe sur trois nouveaux marchés, l’Ouganda, le Ghana et le Cameroun, a indiqué l’entreprise lundi dernier selon Reuters. Jumia, lancé en 2012, est déjà présent au Nigéria, au Maroc, en Côte d’Ivoire, en Egypte et au Kenya, avec une offre de plus de 100 000 articles.

 

Une entreprise de e-commerce africaine à l'assaut de nouveaux marchés

L’entreprise a récemment ouvert un bureau local en Ouganda après le lancement de son offre commerciale en février, dont les livraisons étaient jusque-là faites depuis le Kenya. Les ouvertures au Cameroun et au Ghana sont prévues dans les semaines qui viennent, selon un porte-parole de l’entreprise. “Nous savons que nous arrivons en avance. Nous nous installons sur des marchés qui ne sont pas mûrs quant à la pénétration et à l’acceptation d’Internet mais il y a tout de même un grand intérêt pour ce service”, a déclaré à l’agence de presse Sacha Poignonnec, co-fondateur de Jumia. Rocket Internet, basé à Berlin, a fait le pari de créer l’empire commercial sur Internet le plus important en-dehors des Etats-Unis et de la Chine, cherchant ainsi à reproduire le succès de Amazon et Alibaba sur des marchés comme l’Afrique, l’Amérique latine et la Russie. La firme de conseil McKinsey estime que 16 % des habitants de l’Afrique sub-saharienne, ou juste un peu plus de 160 millions de personnes, ont accès à Internet, contre 75 % en Europe et 32 % en Asie.

Pourtant, la forte hausse attendue des connections mobiles devrait changer la donne à moyen terme, et les ventes de e-commerce en Afrique pourraient représenter 75 milliards de dollars d’ici 2025, selon McKinsey. Jumia, dont les principaux investisseurs sont les opérateurs mobiles MTN et Millicom ainsi que le suédois Kinnevik, promet de livrer des produits allant de la mode à l’électronique grand public dans un délai de un à cinq jours, y compris dans les villages reculés. Sacha Poignonnec a mis en avant les opportunités de synergies avec MTN et Millicom, lesquels sont les acteurs dominants de la téléphonie mobile dans chacun des nouveaux marchés de Jumia : “Cela aide à la création d’une activité plus solide”, a-t-il déclaré. Rocket Internet a déjà lancé des activités en ligne moins gourmandes en investissement sur ces mêmes marchés, par exemple le service de livraison de restaurants Hellofood, la marketplace immobilière Lamudi, et l’application de réservation de taxi Easytaxi.

“Nous entrons avec une très bonne connaissance du marché”, a déclaré Sacha Poignonnec, qui est aussi co-directeur général d’Africa Internet Holdings (AIH), un partenariat entre Rocket Internet, MTN et Millicom qui gère ces activités.

AIH ne communique pas les ventes ou les hits pour ses sites Internet, mais la compagnie a déclaré à Reuters en novembre dernier que la croissance de Jumia atteint les 20% par mois et que les commandes ont augmenté de 50-100 dollars par jour à plusieurs millions de dollars par mois quelques mois après son lancement. Au Nigeria, le plus grand marché d’Afrique de par sa population, Jumia est le site de shopping sur Internet le plus visité, selon l’entreprise de mesure du trafic web SimilarWeb. Globalement, Jumia est le 23e site le plus visité au Nigeria depuis un ordinateur, devant ses rivaux Amazon, Konga et la AliExpress, la filiale de distribution d’Alibaba, lesquels sont respectivement au 29e, 30e et 31e rang.

Jumia, qui a déjà plus de 1 500 employés, espère créer 100 emplois supplémentaires grâce à cette expansion, avec une équipe initiale de 30 personnes dans chaque pays, pour le support client, l’emballage, la distribution et la livraison. Des sources ont indiqué à Reuters que Rocket Internet envisage une introduction en bourse à Francfort plus tard dans l’année, qui pourrait représenter jusqu’à 5 milliards d’euros.

Source : fashionmag.com

Argos : Augmented reality app, a new consumer window

(Author : Denver Harrington)
Augmented reality apps are blurring the lines between reality and fiction, but present one heck of a fun way to advertise content. Various companies are already opening this new consumer window of augmented reality, with such names as Kia, Nuts Magazine, Volvo, Top Gear magazine, ASOS, Volkswagen and others developing applications for your smartphones and tablets to view the new inventive advertising platforms of today, and recently Argos have announced the launch of their own augmented reality viewer for their catalogues.

 

Argos, Augmented reality app, a new consumer window

 

Augmented reality apps

Applications like this can be downloaded onto your device and offer interesting content that can literally bring to life otherwise still images on your magazines, catalogues, clothes or even out around town wherever you might spot a QR code. Pepsi Max set up a demonstration of possibilities for augmented reality when they turned a bus shelter into a window for animations so convincing that people on first glance assumed what they were seeing was real. The potential for novel ideas in content delivery with these applications is endless.

The Argos scan app

Already a partner with eBay, the multichannel retailer Argos now distributes  enhanced catalogues that include an introduction on how to use the QR codes and how to download the scanning application for an augmented experience. With over 300 pieces of enhanced digital content, the catalogue’s launch last week must have drawn many a curious eye.The retailer first trialed the idea in Christmas 2013 with Blipar applications, but the Argos app is now powered by HP and Aurasma partnership and given the simple moniker ‘Argos Scan’ which is already accessible to 8 million customers who have downloaded the app. This means there is no longer any need for customers to download a separate app, simply the Argos app will function with a scan tool, thanks to HP Aurasma’s SDK.

General Manager of Aurasma, Annie Weinberger, said: “We are excited to see a valued brand like Argos, who has been an influential adopter of technology, make augmented reality an integral part of its print to digital initiative…HP Aurasma provides unparalleled flexibility and scale so by embedding the Aurasma SDK, Argos will be able to provide its customers with augmented reality catalogue enhancements that are engaging, extensive and more easily accessible than ever before.”

Interactive engagement

Content can be delivered to customers who use applications from a variety of objects, whether it’s books and interactive print, outdoor or brand packaging, all can be utilised. Another user of blippar is Coca-Cola, who augment images over their product to promote Spotify once it has been scanned by the Blippar app. Lacta chocolate, for instance, discovered that people usually wrote on the chocolate wrapper when offering the bar as a gift to somebody. With the augmented reality applications they produced a message that could be viewed from the app on a device with digital images and a personalised text.

With these applications in place, who knows what the close future could hold, especially with the potential of Google Glass and Oculus Rift, perhaps virtual and augmented shopping integrating games and puzzles, is the next frontier for e-commerce retailers.

Source : evigo.com

The Kooples a ouvert ses premières boutiques américaines

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
The Kooples a franchi le pas aux Etats-Unis. Après avoir implanté plusieurs corners fin 2012 sur le territoire américain, l’enseigne française mixte y a ouvert en juillet deux premières boutiques monomarques en propre, en attendant la troisième à la fin du mois d’août. San Francisco et Los Angeles ont déjà leur point de vente, en attendant le flagship new-yorkais.

 

The Kooples a ouvert ses premières boutiques américaines

A San Francisco, c’est un magasin de 180 mètres carrés que The Kooples a investi, sur Fillmore Street. La deuxième ouverture a également eu lieu en Californie, en juillet, à Los Angeles cette fois. Plus grande (300 mètres carrés), la boutique, située sur South Robertson Boulevard, accueille donc un corner de la seconde ligne de l’enseigne, The Kooples Sport, en plus de sa collection principale.

La première boutique new-yorkaise de la marque française est, elle, attendue pour la fin du mois d’août sur West 14th Street, dans le quartier de Meatpacking, et fera environ 250 mètres carrés.

Source : fashionmag.com

Ikea repart à l’offensive en France

(Auteur : Annelot Huijgen)
Après trois ans de pause, le géant mondial du meuble inaugure le 6 août à Clermont-Ferrand son trentième point de vente français. Dix ouvertures sont prévues d’ici à 2020.

 

Ikea repart à l'offensive en France

 

«Avec deux ouvertures par an en France ces trois prochaines années, Ikea France participe à l’effort collectif de faire grandir notre entreprise», souligne Stefan Vanoverbeke, PDG de l’entreprise suédoise dans l’Hexagone. Car la priorité de Peter Agnefjäll, patron du numéro un mondial du meuble depuis septembre 2013, reste la croissance dans les 43 pays dans lesquels son drapeau flotte déjà. C’est le cas de la France où Ikea est arrivé en 1981 et a conquis patiemment, au fil des ouvertures, la première place du podium, au grand dam des français Conforama et But. L’enseigne, peu présente sur Internet, est toujours capable de faire patienter ses futurs clients pendant des années, comme à Bayonne. Le 6 août, les habitants de Clermont-Ferrand auront enfin «leur» Ikea: ce sera le trentième en France, seulement, alors que Conforama, par exemple, exploite 206 magasins. «Notre objectif de 40 magasins en France en 2020 est confirmé. Cela signifie un investissement de 600 millions d’euros qui permettra de créer 1200 emplois», affirme Stefan Vanoverbeke, énumérant les prochaines ouvertures.

En 2015, Bayonne et Mulhouse s’ajouteront à la liste. Puis Orléans et une autre ville, encore non décidée, en 2016. Le nouvel Ikea de la banlieue lyonnaise, qui déménagera de Saint-Priest à Vénissieux, et celui de Nice, avec son architecture audacieuse – des murs végétaux cachant l’emblématique bleu et jaune  - ouvriront l’année suivante. Après avoir couvert les grandes villes, avec notamment sept magasins en région parisienne, l’enseigne s’attaque aux villes moyennes (de 200.000 à 300.000 habitants).

Recul des ventes

Après trois ans de pause, l’ouverture à Caen datant de novembre 2011, Ikea a donc repris sa politique d’expansion. Avec d’autant plus de vigueur que les résultats de l’exercice 2013 ont démontré qu’elle est indispensable dans un marché qui est quasiment revenu à son niveau du début des années 2000. L’an dernier, le chiffre d’affaires d’Ikea France a reculé de 4,3 %, à 2,39 milliards d’euros. Une première. L’enseigne assure toutefois que sa part de marché a progressé de 0,1 %, à 17,9 %. Ses concurrents jugent qu’elle est au mieux restée stable et dénoncent un changement de méthode dans le calcul des ventes. Ce qu’Ikea justifie par la refonte de son offre. «Nous avons toujours mis l’accent sur la cuisine et le rangement. Pour quelqu’un qui est déjà équipé, nos magasins étaient devenus trop ennuyeux, constate le patron d’Ikea France. Notre assortiment doit changer plus souvent pour que le client trouve quelque chose de nouveau à chaque visite.»

Ce travail a déjà commencé: après l’espace «bonne trouvaille», installé en fin de parcours et où sont présentés des fins de série et meubles de seconde main, une nouvelle zone, à l’entrée des magasins, a été créée pour la collection PS, faite par des étudiants et des designers invités, et des collections capsules. De même, au rez-de-chaussée des magasins, dans la zone marché, des points saisonniers ont été mis en place. Un nouvel espace «préados» a fait son entrée, l’espace cuisine vient d’être intégralement refait et la rénovation des décors des chambres, mieux adaptés à la zone de chalandise, est presque terminée.

Mais ce sera dans le magasin de Clermont-Ferrand que ce nouveau dogme du changement permanent aura été poussé le plus loin: en fin de parcours, les visiteurs arriveront dans une imposante serre de quelques mètres de hauteur. «Nous y proposons la collection saisonnière, les plantes et le mobilier de jardin, puis les produits de Noël», explique Stefan Vanoverbeke, assurant qu’Ikea n’a cependant pas vocation à se transformer en jardinerie. Les magasins qui seront rénovés dans les prochaines années – Paris Nord, Vitrolles, Montpellier et Plaisir – accueilleront, si possible, une serre, portant leur nombre à une dizaine d’ici quatre à cinq ans. Les magasins grossiront encore davantage avec l’intégration du drive, un service inspiré des distributeurs alimentaires français qu’Ikea a décidé de généraliser, après un test à Montpellier. Une adaptation locale qui devrait permettre au suédois de faire décoller – enfin – ses ventes en ligne. Tous ses magasins en France viennent d’ailleurs d’être équipés de Wi-Fi et d’étiquettes NFC (afin de les scanner avec son portable) «pour que les clients, demain, puissent acheter où, quand et comme ils veulent à partir d’un iPad, d’un smartphone, de Googleglass…», détaille Stefan Vanoverbeke.

Un nouveau site Internet, où la navigation sera plus facile, sera lancé l’an prochain. Le grand défi sera d’y reproduire le fameux «effet Ikea», celui qui fait que le consommateur sorte toujours du magasin avec un objet qu’il n’avait pas prévu d’acheter.

Source : lefigaro.fr

Zappos Tests a Digital Personal Assistant

(Author  : Leah Gonzalez)
Online retailer Zappos has unveiled a new service that aims to help shoppers find specific products by taking item requests in the form of images.

 

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The new service, aptly called Ask Zappos, is like a digital personal assistant who will help customers track down specific items even if the retailer doesn’t have the items in their online store. The new service takes these requests in the form of images. Customers can either text a photo, email a photo to ask@zappos.com, post the photo on Instagram with the hashtag #AskZappos, or upload the photo on the Ask Zappos web page. In addition to the photo, customers can include a short description of what they are looking for in the photo – a certain print, pattern or combination of colors, for example. The Ask Zappos service will try to find the exact item and even provide links to a few alternatives that look similar or carry the same style.

According to the FAQs on the webpage of the new service, “real, live people” from the company’s customer service loyalty team are tasked to respond to these requests on Ask Zappos. The new service can help customers find items of clothing, footwear, bags, and accessories, including hats, sunglasses, jewelry, and other fashion items. The online retailer has reportedly been testing the Ask Zappos service since June, but has only started promoting the service a few days ago on their mobile homepage.

The service is free and is just the latest initiative by Zappos Labs, the company’s research and development group based in San Francisco. Zappos Labs was set up in 2010 to experiment with new ways to shop, engage customers, and connect online. The Ask Zappos service aims to enhance customer service via digital channels in a growing e-commerce market. The service is currently being run by a small team at Zappos Labs, but, according to a report on CNET, the team will hand it off to folks at the Zappos Las Vegas headquarters if it becomes successful and many people start using the service.

Source : psfk.com

Aldi UK pulvérise tous les records

(Auteur : Pascal Kuipers)
Les discounters Aldi et Lidl poursuivent leur ascension sur le marché britannique. Aldi surtout a le vent en poupe : au cours des 12 semaines jusqu’au 20 juillet 2014 sa part de marché a connu une hausse spectaculaire de 1,1 point de pourcentage.

 

Aldi UK pulvérise tous les records

Aldi presqu’aussi grand que Waitrose

C’est ce qui ressort des derniers chiffres de Kantar Worldpanel, qui qualifie désormais la croissance continue des discounters sur le marché britannique de ‘tendance courante’. Une croissance qui a son impact sur le leader du marché Tesco et la chaîne Morrisons en difficulté, qui tous deux souffrent lourdement du succès du discount.

En 12 semaines (jusqu’au 20 juillet) Aldi est parvenu à faire croître son chiffre d’affaires de 32%. Suite à la hausse spectaculaire de 1,1 point de pourcentage de sa part de marché, Aldi UK détient désormais une part de marché de 4,8% de l’ensemble des ventes alimentaires sur le marché britannique. Un record pour Aldi qui devient ainsi le septième retailer britannique, juste derrière le ‘good old’ Waitrose (avec une part de marché de 4,9%).

Grâce à la croissance de son chiffre d’affaires de 3,4%, Waitrose dépasse de justesse Aldi en termes de parts de marché. Le discounter Lidl lui aussi affiche un record avec des ventes en croissance de 20% durant la même période de 12 semaines. La part de marché actuelle de Lidl de 3,6% n’a jamais été aussi élevée.

Nouvel investissement de 760 millions d’euros

La part de marché record et la forte croissance ont donné une telle confiance à Aldi UK, que la chaîne, habituellement assez fermée, a finalement consenti à donner une interview. Les deux managing directors, le Britannique Matthew Barnes et l’Allemand Roman Heini, y ont fait part de leur intention d’investir 760 millions de livres en vue de poursuivre la croissance d’Aldi sur le marché britannique. Ayant débuté comme stagiaires chez Aldi, Barnes et Heini travaillent au sein de l’entreprise depuis 17 ans. Depuis 2010 ils dirigent ensemble la branche britannique. L’investissement servira à financer la transformation de magasins existants, l’ouverture de 60 nouveaux magasins en 2015 et un nouveau centre de distribution. Par ailleurs Aldi ouvrira un deuxième magasin de proximité dans la région londonienne, après en avoir ouvert un premier en guise de test en avril 2013.

« L’online est loin d’être une réussite »

 Ces investissements permettront de stimuler la croissance de l’enseigne et les deux managers confient d’ores et déjà qu’Aldi UK présentera à nouveau d’excellents résultats annuels au mois de septembre. D’après les prévisions, les ventes annuelles progresseront de plus de 25% à 6,3 milliards d’euros. « Personne ne fait ce que nous faisons », affirme Heini faisant allusion à l’assortiment de 1500 références, alors que les autres supermarchés concurrents proposent plus de 40.000 références. « Je suis heureux que nous ne soyons pas confrontés à la gigantesque complexité d’un assortiment aussi vaste et des ventes online ; un modèle d’entreprise dont la rentabilité est loin d’être prouvée. Chez nous tout est question de simplicité et nous sommes proches du marché. C’est pourquoi le retail offline connaît la plus forte croissance. »  Un point de vue qui vaut incontestablement pour Aldi et Lidl, mais est-il valable également pour bon nombre d’autres retailers britanniques ? La question reste posée …

Source : retaildetail.be

Carrefour affiche un résultat opérationnel en forte progression

(Auteur :Reuters)
Carrefour a publié jeudi un résultat semestriel en forte progression, porté par une nouvelle hausse de la rentabilité en France malgré la guerre des prix qui fait rage entre distributeurs, et par de solides performances en Amérique latine.
Carrefour affiche un résultat opérationnel en forte progression
Le résultat opérationnel courant du premier distributeur européen est ressorti à 833 millions d’euros, en hausse de 7,9 %, un chiffre en ligne avec le consensus des analystes qui tablaient en moyenne sur 834 millions d’euros. Hors impacts de change défavorables liés à la baisse des devises d’Amérique latine, la hausse atteint 13,8 %.
Carrefour récolte les fruits du plan de redressement lancé en France par son PDG Georges Plassat il y a deux ans, passant par des économies de coûts, un repositionnement de l’offre, un abaissement des prix et des investissements dans les magasins. Le groupe, qui a publié son chiffre d’affaires le 17 juillet, a signé de sa meilleure croissance organique puis plus de cinq ans au deuxième trimestre, grâce à une nouvelle amélioration de ses ventes en France, à un retour à la croissance en Italie et à de solides performances au Brésil.
Malgré la guerre des prix qui sévit en France, Carrefour a amélioré sa rentabilité (+20 points de base à 3 %), avec un résultat opérationnel en hausse de 6,9 %. Il explique dans un communiqué avoir amélioré sa marge commerciale dans l’Hexagone grâce à une réduction de la démarque et à des gains logistiques. Cette performance contraste avec celle de Casino, qui bataille pour redresser les ventes de ses hypermarchés et de son enseigne discount Leader Price. Ailleurs en Europe, Carrefour augmente aussi son résultat (+19,1 %) grâce à la Belgique et au redressement des ventes en Espagne, tandis que l’Italie, où les ventes chutent, continue de fortement peser.

Au total, la marge en Europe, hors France, grappille 10 points de base, à seulement 0,5 % des ventes. L’Amérique latine se distingue surtout avec un résultat opérationnel qui grimpe de 33,2 % à taux de change constants (+13,4 % en données publiées) et la meilleure rentabilité opérationnelle du groupe (3,8 %, en hausse de 70 points de base). A l’inverse, Carrefour reste à la peine en Asie, où sa rentabilité cède 20 points à 2,6 %, plombée par une baisse des ventes en Chine.

“Les chiffres sont assez solides et viennent confirmer que le redressement est en bonne voie”, commentent dans une note les analystes de la Société générale, qui soulignent que les baisses de prix en France “n’ont pas fait l’objet d’investissements irrationnels”. A la Bourse de Paris, le titre cède 1,7 % à 26,66 euros à 9 h 40, dans un marché quasi inchangé (+0,08 % pour l’indice CAC 40).

Les investissements réalisés dans la rénovation des magasins en France et dans l’expansion du réseau au Brésil et en Chine ont totalisé 818 millions d’euros au premier semestre et devraient atteindre les 2,4 à 2,5 milliards prévus sur l’ensemble de 2014, a précisé Pierre-Jean Sivignon, directeur financier du groupe, lors d’une conférence téléphonique. Le résultat net ajusté part du groupe progresse de 16,7 % à 274 millions d’euros. Le 17 juillet, Pierre-Jean Sivignon avait jugé “raisonnable” le consensus de 2,38 milliards d’euros sur le résultat opérationnel courant pour l’ensemble de l’année.

Source : fashionmag.com

How Audi engaged fans with technology at Goodwood

(Auteur : )
Audi UK leveraged virtual reality technology and various digital installations to enhance the consumer experience at the Goodwood Festival of Speed.

 

How Audi engaged fans with technology at Goodwood

The event draws more than 100,000 racing enthusiasts who are being pulled in many directions by competing brands. Brands that want to leave a lasting impact on consumers must begin to leverage technology in ways that supplement the physical experience rather than supplant it. “Audi UK and Somo used Goodwood as a showcase for new, innovative technologies,” said Hugh Fletcher, national digital manager at Audi UK, Milton Keynes, Britain. “However, it’s not just about new tech being used at an amazing event.

“Innovation is nothing unless it can be commercialized and operationalized, so the proof of the success should be seen in a few years’ time when some, or all, of these technologies are considered a standard part of the Audi customer experience,” he said.

“The digital lecterns were widely used and very well received by visitors at the Audi stand. This is the third year the lecterns have been used at Goodwood as well as other events. As the content is run from Audi’s central CMS, the intention is for the lecterns to be used at a wider range of events moving forward.”

Standing out
The festival can be a crowded place during its four days in Goodwood. All brands present have rare and expensive models arrayed on the lawns, trying to earn the attention of attendees. However, to differentiate the experience from a regular showroom experience, brands have to find ways to incorporate technology. Audi recruited mobile agency Somo to devise useful interaction tactics. First, the brand set up digital lecterns all throughout its display area. These iPad lecterns house all the information an attendee would want to know about the cars on display and the brand overall. Fans can spend a few quiet moments viewing multimedia or just learning about different models before delving into the actual cars. Audi then equipped concierge members with iPads to book test drives and follow-up sessions with consumers.

The King of Quattro program also leveraged an iPad app for a driving game. During this program, fans drove along a rugged course in one of the Q models and were graded on their driving performance by the app’s speed and movement measuring capabilities. A leaderboard was then set up that displayed the best drivers, creating a competitive atmosphere for fans. Audi also used Oculus Rift, a virtual reality headset, to give fans an on-track experience.

Attendees donned the visor and headphones and were transported to an Audi RS 6 on the silverstone racetrack. Finally, a winner from a Twitter contest spent the day with Google Glass, hopping into helicopters, exploring the grounds and livestreaming the footage to social media users.

Winning with digital
Although luxury automakers receive immense traffic at auto shows, there are certain tactics that can meaningfully increase engagement. The proximity of so many competitors can diminish the impact of a single brand. Consequently, automakers should incorporate unexpected activities or technologies into their display areas to generate new conversations. Although car shows are similar to festivals in many ways, the atmosphere tends to be more lively at places like Goodwood. However, effectively integrated technology can enhance any event. “Ultimately, we want these technologies to help and inform our customers in more everyday circumstances, such as when they visit our showrooms to buy or service their cars,” Mr. Fletcher said.

Source : luxurydaily.com

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