Whole Foods propose des voyages sur les traces de ses produits et des traditions culinaires du monde entier

(Auteur : mes courses pour la planete)
Aux Etats-Unis, l’enseigne engagée Whole Foods Market, pionnière du bio gourmet et des produits locaux, propose désormais à ses clients une nouvelle activité d’agence de voyages. 

 

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Logiquement baptisée Whole Journeys, cette agence propose des escapades un peu partout dans le monde,  avec toujours au passage la découverte des traditions culinaires locales. Promenades en vélo et trekking alternent ainsi harmonieusement avec des cours de cuisine ou de séances de culture générale à la découverte des us et coutumes alimentaires. La visite d’un festival culinaire haut en couleurs et en goûts en Turquie, un voyage à vélo épicurien en Italie ou sur les routes des Provence, un trek sur la route historique du thé en Chine … : le site affiche haut et fort cette offre nouvelle, alors que la demande des consommateurs va sans ambiguïté dans le sens d’une plus grande transparence sur l’origine des produits et d’une plus grande proximité aux fournisseurs ou artisans qui les fabriquent, qu’ils soient locaux ou à l’autre bout du monde. Avec cette initiative, Whole Foods soigne ses relations avec ses fournisseurs (impliqués dans l’élaboration des itinéraires) et offre à ses clients la réassurance attendue sur la traçabilité de ses produits, la maîtrise des filières et le respect voire même la célébration des traditions culinaires locales.

Après tout, les marques engagées sur la transparence proposent de manière croissante de remonter l’histoire de leurs produits, faite d’ingrédients bruts, de savoir-faire et de géographie – soit de manière virtuelle, comme le fait par exemple le site ”Savoircequonmange” lancé par Les Deux Vaches, soit de manière réelle, à l’image de la campagne #Venezverifier lancée récemment par Fleury Michon sur le surimi. A quand le jour où les marques nous proposeront couramment de découvrir et de vivre l’histoire de leurs produits au cours d’un voyage ?

Source : mescoursespourlaplanete.com

Personnalisez vos burgers via iPad avec McDonald’s

(Auteur :pubeco)
Fin 2013, Mcdonald’s lançait une nouvelle opération dans deux restaurants en Californie (Laguna Niguel) et dans l’Illinoise (Romeoville) qui consistait à proposer aux clients de faire leur burger sur mesure. Le concept interactif passe par des Ipads disposés dans les restaurants qui permettent de personnaliser les ingrédients et permet au client d’avoir un véritable rôle dans l’élaboration du produit.

 

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L’idée a germé à la suite d’une campagne en Allemagne menée en 2012 qui a permis a plusieurs Mc Donald’s-addicts de faire leur propre burger. Les clients ont pu utiliser un « burger configurator » sur le site de l’enseigne pour promouvoir leur recette à travers des vidéos et le partage sur les réseaux sociaux pour gagner des votes. Les burgers les plus populaires ont ensuite été mis en vente dans tous les restaurants McDonald’s du pays.

Un concours qui a eu un succès retentissant avec 5 millions de participants et 45 000 burgers « personnalisés » vendus la première semaine de commercialisation. De quoi inspirer la branche américaine à pousser le concept encore plus loin et faire de cette personnalisation une option permanente. Pour l’enseigne, c’est l’occasion de montrer que le fast-food n’est pas forcément synonyme de contrainte dans le menu, et pour les clients, c’est un outil qui ouvre la porte à toutes les fantaisies. Rien ne dit pour l’instant si ces « premium burgers » personnalisés seront disponibles bientôt dans tous les Mc Donald’s américains et au-delà, mais cette opération montre que l’enseigne n’entend pas reposer sur ses acquis.

Source : pubeco.fr

Kiabi: un grand changement de communication attendu le 22 avril

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Le 22 avril à à 20h30, toutes les grandes chaînes de télévision diffuseront la nouvelle campagne de publicité de Kiabi. Le point de départ d’une communication tournant autour des “Fashion Créatures”. Des “êtres constitués de tissus colorés” incarnant la créativité de la marque, désireuse de renforcer son image mode. Le thème de la campagne est Kiabi colore la vie.

 

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Car, si l’enseigne détient une image forte autour de ses prix, elle n’a pas en France la même connotation “mode” dont elle profite sur d’autres marchés, comme l’Italie. Kiabi opère donc un virage de communication, trois ans après sa dernière campagne télévisée. Pendant quinze jours, les nouveaux spots seront intensivement diffusés, tandis que des visuels prendront place dans la presse gratuite et les principaux magazines de mode. Paris, Lille et Marseille auront également droit à une campagne d’affichage. Kiabi a toutefois décidé d’un embargo sur les visuels. Ce qui nous empêche de vous les montrer !

“L’objectif est de développer un lien émotionnel beaucoup plus fort avec la clientèle existante”, explique Patrick Stassi, directeur marketing et communication de l’enseigne. “Mais nous voulons également amener de nouveaux clients à découvrir l’enseigne, et changer la perception qu’ils peuvent en avoir aujourd’hui”.

Cinq spots télévisés rythmeront l’année. Quelque 3 % du chiffre d’affaires de l’entreprise (au total de 1,3 milliard d’euros) sont alloués à la communication de l’entreprise, aujourd’hui distribuée via un réseau de 448 magasins, dont 92 déployés hors de France. Un réseau qui s’est enrichi il y a quelques jours du premier magasin dédié à l’enfant, au sein du centre commercial Qwartz de Villeneuve la Garenne. “Il n’y a pas de projet derrière pour l’instant, mais pourquoi pas”, indique Patrick Stassi, qui explique que cette offre spécifique répondait à la surface limitée.

Mais cette ouverture met en évidence l’ouverture grandissante de l’enseigne, née dans les retail parks périphériques, pour les magasins en centres commerciaux. “Ce qu’il faut savoir, c’est que, dans certains pays, nous ne sommes présents que dans les malls, comme en Russie où les retail parks n’existent pas”, rappelle le directeur marketing. ”En France, c’est une affaire d’opportunité. Ce n’est pas une stratégie développée pour souligner notre montée en gamme au niveau mode. Nous opérons un virage tant dans l’expérience shopping et le niveau de mode mais pas dans la gamme de prix”.

Source : fashionmag.com

QVC : le géant américain du shopping multimédia bientôt en France

(Auteur : François Deschamps)
Présent dans 6 pays à travers le monde, QVC est un mastodonte américain du shopping multimédia ayant généré 8,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2013. Grâce à un modèle de vente multiplateformes performant, la société tire aujourd’hui 40% de ses revenus par les ventes en ligne.

 

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Mélanger le divertissement avec le shopping et de l’interaction sociale, telle est en substance la recette utilisée par QVC, poids lourd du téléachat américain, venant tout juste d’annoncer son arrivée sur le marché français, pour le deuxième trimestre 2015. Quality, Value, Convinience (QVC, littéralement : Qualité, Valeur, et Commodité) risque bien de ne pas passer inaperçu dans le paysage du e-commerce français, bénéficiant notamment de moyens considérables, en témoigne son chiffre d’affaires de 8,6 milliards de dollars générés pour la seule année 2013.

Steve Hofmann, son directeur général pour l’Europe, ne cache pas son enthousiasme : “Le marché de la télévision numérique en France devient suffisamment important pour que le lancement de notre activité soit économiquement viable. Pour nous, c’est l’aboutissement d’un travail de trois années”.

Peu connue voir inconnue du grand public dans l’hexagone, QVC a devant elle un chantier considérable, afin de gagner et d’asseoir sa notoriété. Mais le groupe n’en est pas à son coup d’essai. Fondée il y a près de trente ans aux États-Unis, la société aurait pu connaitre des débuts laborieux : “la réputation du téléachat était alors très mauvaise. Notre défi était de construire de la confiance dans une industrie pour laquelle les consommateurs n’avaient aucune confiance. Dès lors, nous avons fait de la satisfaction client, notre priorité absolue. les trois premières années de son existence, QVC fut l’une des sociétés dont la croissance était la plus forte dans le secteur du Web“.

Après une ascension fulgurante, QVC s’est implantée au Royaume-Uni, puis en Allemagne, en Italie, et dans les années 2000, au Japon, ainsi qu’en Chine via une joint-venture. Les programmes de la chaine QVC sont diffusés dans 300 millions de foyers dans le monde, et en 2013, la société a livré 169 millions de produits à destination de ces marchés. Aujourd’hui, plus d’un tiers de son chiffre d’affaires provient de l’étranger.

3,2 milliards de dollars générés par le e-commerce

La stratégie déployée par la société pour en arriver à un tel résultat est bien plus complexe que de la simple vente de produits à la télévision. En effet, la filiale du groupe Liberty Interactive Corporation, côté au Nasdaq, se présente davantage comme un acteur du “shopping multimédia”, dont le modèle économique repose à la fois sur la télévision, mais aussi, sur des sites multi-plateformes accessibles depuis les ordinateurs, les smartphones, et les tablettes tactiles.

Y sont accessibles, les vidéos des émissions en streaming, mais aussi un large assortiment de produits en partie composés des articles présentés lors des shows télévisés. Une combinaison lui permettant de toucher une cible bien plus vaste. “La moyenne d’âge de nos ‘client TV’ est de 52 ans, celle de nos clients Web est de 42 ans, et de 32 ans pour nos clients mobiles”, explique Steve Hofmann. Résultat, en 2013, 40% du chiffre d’affaires de QVC provient du e-commerce, dont environ 31% sont générés par les supports mobiles (smartphones et tablettes).

“70% de nos produits sont introuvables sur Amazon”

Au lancement du programme en France, disponible sur les bouquets du câble, du satellite et des IP TV, QVC ne devrait commercialiser sur ses plateformes digitales, que les produits mis en avant en télévision. Une offre dont l’étendue devrait s’accroitre assez rapidement avec le temps. “Nous travaillons avec nos propres fournisseurs, et notamment certaines marques françaises telles que L’Occitane ou Seb. L’idée est également de travailler avec des marques locales. Ainsi, en Italie, au bout d’un an de présence, 50% des marques présentes sur notre portail étaient italiennes”. Ici, le but consiste à trouver un juste équilibre entre des marques ayant pignon sur rue afin de gagner en crédibilité, et d’autres, plus confidentielles ou plus originales, dans diverses catégories telles que : la beauté, l’électronique, les produits pour la maison, la mode ou encore la bijouterie.

Source : ecommercemag.fr

Bang & Olufsen launches next-generation retail concept in North America

(Author :retail customer experience)
Bang & Olufsen has unveiled its first newly redesigned store concept in North America at the new Madison Avenue showroom in New York. According to the company, the new store design is significant as it presents “a breakthrough retail concept that evokes a true sensory experience and demonstrates Bang & Olufsen’s commitment to providing extraordinary consumer experiences.

 

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” The iconic Danish brand is debuting the new showroom concept on Wednesday, April 16 to media, customers, and brand enthusiasts in a grand opening celebration hosted by CEO Tue Mantoni and new president of Bang & Olufsen America Inc., Kathy Thornton-Bias. The 1400-square-foot showroom, located at 600 Madison Ave., marks the very first U.S. showroom to implement the new store design layout; its sister showrooms in New York will follow suit, as well as a handful of additional locations across the United States next fiscal year. ”The new store concept features a luxurious and welcoming atmosphere, and the interior has been designed to captivate curiosity as you move through the store,” said Thornton-Bias. “This store concept will provide the perfect platform to interact and engage in the Bang & Olufsen universe of magical experiences.”

At the heart of the new retail concept is a dedicated speaker wall that showcases all of Bang & Olufsen’s best-selling speakers. Shoppers can listen to any kind of music, including their own playlists streamed from their smartphones, and check out the sound of everything from the smallest cube speakers to the largest floor models. A B&O Play zone invites shoppers to listen to the brand’s range of designs created for more mobile lifestyles, comparing everything from the latest headphones to portable sound systems. A more private area lets shoppers settle in and immerse themselves in viewing and listening combinations. Here, shoppers can view movies on the latest flatscreen technology with surround sound, or discover the convenience of linking rooms and multiple entertainment sources through BeoLink system integration. The scalable retail concept has been designed for spaces from 540 square feet up to 2200 square feet or larger, and will continue to be implemented in select Bang & Olufsen showrooms in major cities around the world, according to the company.

Source : retailcustomerexperience.com

Darty France buys an online electronics retailer for $2.77 million

(Author : Katie Evans)
Darty says the acquisition of MisterGoodDeal.com will provide it with a well-known French e-retail brand. MisterGoodDeal was part of Groupe M6, No. 50 in the Europe 500.

 

darty rachète Mistergoodeal

Darty PLC subsidiary Etablissements Darty et Fils, also known as Darty France, announced it has purchased MisterGoodDeal.com, a French discount seller of home goods and electronics. The purchase price is 2 million euro (US $2.77 million) in cash. MisterGoodDeal was part of Groupe M6, No. 50 in the Europe 500. Darty.com, No. 51 in the Europe 500, sells electronics and appliances and operates stores in France and e-commerce sites in several countries including France, Turkey, Spain and Switzerland.

“The acquisition of MisterGoodDeal.com provides us with a well-known brand,” says Régis Schultz, Darty CEO. “This, together with Darty’s superior buying terms and supply chain, is expected to create a profitable channel by year two of ownership.”

MisterGoodDeal has reported declining sales in recent years and had been losing money, according to Groupe M6. MisterGoodDeal’s 2013 online sales totaled 121.2 million euros (US $167.50 million) compared with 129.9 million euros (US $179.52 million) a year earlier, according to Groupe M6’s annual report. It also posted a net operating loss of 4 million euro (US$5.53 million) for 2013. Groupe M6 took a 11.2 million euro (US $15.46 million) write-down for the company in 2012. The purchase will be paid in two installments in June and December, Darty says. As of December, MisterGoodDeal’s cash position was 5.2 million euro (US $7.18 million) and it had equity of 10.4 million euro (US $14.36 million).

At MisterGoodDeal, consumers who use the company’s Four Stars credit card have the option to pay for their purchases in six installments, and the retailer offers a 90-day return policy. Those customer service features are important for appealing to French shoppers who want flexibility when shopping online, consumer research suggests. A 2013 poll from web measurement firm comScore Inc.(Read mobile research from comScore Inc. ) finds:

  • 50% of French consumers surveyed want more flexibility to choose a delivery date and 37% wanting more options for collecting packages at retail locations.
  • 97% say tracking a purchase is essential or nice to have, 70% want to track their packages through e-mail alerts, and 73% want the ability to track shipments directly on a retailer’s web site.
  • 49% of French consumers say they are more likely to shop with a retailer if they can buy online and collect the item in a store, while 58% want the option to buy online and return items in a store.
  • Source : internetretailer.com

Le Crédit Mutuel se met à son tour au « shopping connecté »

(Auteur : Ninon Renaud)
Le groupe mutualiste lancera, le 17 mai, à Boulogne, Fivory, son portefeuille électronique. Cette solution permet de payer avec son mobile sur Internet, mais aussi dans les magasins.

 

Le Crédit Mutuel se met à son tour au « shopping connecté »

Après Crédit Agricole avec Kwixo, BNP Paribas, Société Générale et La Banque Postale avec Paylib, BPCE et LCL avec V.me, le Crédit Mutuel-CIC s’apprête à se lancer à son tour sur le marché du portefeuille électronique ou « wallet ». Baptisée « Fivory », la solution du groupe sera opérationnelle à partir du 17 mai dans une centaine de commerces installés dans l’artère commerciale principale de Boulogne-Billancourt. Pensé pour le téléphone mobile et les nouveaux comportements de consommation qu’il suscite, le wallet est considéré comme un graal de la relation clients. Mais aucun acteur n’a encore trouvé la bonne formule pour le décrocher. Le fait d’arriver en queue de peloton sur ce marché encombré n’est pas obligatoirement une mauvaise chose pour le Crédit Mutuel-CIC. Le groupe semble en effet avoir tiré les leçons des premiers lancements. Explications.

Une solution multicanale

«  Fivory n’est pas un wallet, c’est une application de shopping connectée multicanal», martèle Christophe Dolique, directeur général de Fivory SAS. Autrement dit, contrairement aux offres de portefeuille électronique déjà présentes sur le marché, qui se concentrent sur du paiement sécurisé à distance, la solution portée par le Crédit Mutuel peut aussi être utilisée en magasin.

Une approche pragmatique du paiement

En pratique, le particulier télécharge sur son téléphone l’application Fivory et choisit un code à cinq chiffres avant d’entrer les cartes bancaires qu’il souhaite utiliser, et ce, quelle que soit sa banque. «  Fivory n’est pas limité aux clients du Crédit Mutuel », souligne Christophe Dolique. En boutique ensuite, le système de paiement privilégié est le sans-contact. Le particulier approche son portable du terminal de paiement (TPE) équipé de la technologie NFC (« Near Field Contact ») puis tape son code à cinq chiffres. Si son smartphone ne dispose pas du sans-contact, ce qui est le cas du très populaire iPhone, les commerçants fourniront un sticker NFC à coller au dos du téléphone. D’autres pourront proposer un paiement par « QR code » : une sorte de code-barres à scanner avec le mobile pour déclencher la transaction. Une dernière solution consistera à entrer son numéro de téléphone sur le TPE du commerçant. « Nous sommes agnostiques », souligne Christophe Dolique, qui prévoit aussi de tester d’autres technologies innovantes comme le Bluetooth ou la reconnaissance vocale.

Les commerçants physiques mobilisés

Toute la difficulté pour ce type de moyen de paiement est de constituer son écosystème. Plutôt que de se lancer comme ses pairs dans la construction d’un vaste réseau d’acceptation de e-commerçants, le Crédit Mutuel s’associ e à des acteurs du commerce physique présents dans une même zone de chalandise, susceptibles de partager des clients. Une façon d’augmenter les occasions d’usage de Fivory. Contrairement aux e-marchands, qui rechignent à intégrer des solutions de paiement sur leur site tant qu’elles n’ont pas conquis un nombre conséquent d’utilisateurs, les marchands se montrent d’autant plus ouverts que Fivory va de pair avec une palette de services de gestion de la relation clients à leur main. Moyennant un abonnement de quelques dizaines d’euros par mois à terme - les commerçants participant à Boulogne bénéficient de 7 mois de gratuité -, ils peuvent créer et animer des programmes de fidélité et générer des offres personnalisées, notamment à partir de la géolocalisation des clients. «  Les données n’appartiennent qu’au commerçant qui les a générées. Fivory ne garde à sa disposition que des données génériques qui servent à aider le commerçant dans son animation commerciale », souligne Christophe Dolique.

Source : lesechos.fr

Storefront, le Airbnb pour les espaces de vente éphémères

(Auteur : Manon Garnier)
La startup Californienne, Storefront, propose une plateforme de mise en relation de marques avec des propriétaires d’espaces de vente pour des locations de courte durée, ou “pop-up stores”.

 

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Aujourd’hui, les commerçants indépendants autant que les grandes marques recherchent la flexibilité dans leur façon d’atteindre les consommateurs. Ainsi ils s’orientent vers de nouvelles solutions de distribution comme les “pop-up stores” ou magasins éphémères. Afin de répondre à cette tendance, des acteurs tel que Republic Spaces et Storefont proposent des solutions de location d’espace à court terme en mettant en relation des marques avec des propriétaires d’espaces.

La plateforme en ligne de Storefront, offre avant tout, une solution pour les entreprises, grandes marques, créateurs, designers et autres travailleurs indépendants, l’opportunité d’être présent dans des magasins physiques sans les inconvénients liés à la location d’espace, la construction de son propre magasin, les investissements massifs etc. Après avoir levé 1,6 million de dollars de pendant sa phase de démarrage l’été dernier, Storefront, a annoncé lundi 14 avril, une nouvelle levée de fonds de 7,3 millions de dollars par le biais de la société de capital risque, Spark Capital. Le fondateur de la start-up basée à San Francisco, a déclaré que ce financement servira en grande partie à l’expansion Storefront sur de nouveaux marchés, en commençant par le lancement de la plateforme à Los Angeles cette semaine, en plus des 2000 points de vente répertoriés à New York et San Francisco.

Une offre flexible de points de ventes physiques

De la même façon que Airbnb propose aux particuliers la possibilité de mettre leur domicile à disposition d’autres particuliers, Storefront permet à ceux qui possèdent un espace de vente au détail, de le louer à des commerçants de façon provisoire. La plateforme propose toute sorte d’espaces de vente physiques, du magasin entier qui peut être utilisé comme magasin éphémère, à l’espace d’étalage disponible dans une boutique, sur une base temporaire. Les marchands peuvent louer un espace sur une période quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, en fonction de la période qui les intéresse. Cette flexibilité permet aux grandes marques de créer des boutiques temporaires pour présenter un nouveau produit, ainsi qu’aux commerçants indépendants et régionaux de tester la commercialisation de leurs produits dans un nouveau lieu, sans s’investir à lancer un magasin entier. En plus de la sécurité de paiement et de la qualité du service et des individus mis en relation, la plateforme propose également une assurance responsabilité civile générale, un service marketing et publicité, un apprentissage et un accès à une communauté et des experts “pop-up stores”, et une assistance auprès des clients.

Le showrooming et la découverte de nouveaux produits

Depuis son lancement il y a environ un an, la plateforme a traité avec des marques influentes, comme Google, National Geographic et Kanye West. Plus de 1000 commerçants ont utilisé la plateforme pour ouvrir des magasins à New York et San Francisco, et auraient généré 40 millions de dollars à travers ces emplacements. Ainsi, pour chaque dollar dépensé pour le loyer, le commerçant produit 7 dollars de ventes au détail. En plus de répondre à la demande grandissante des distributeurs en quête d’emplacements de vente plus flexibles et à la tendance du showrooming, Storefront, offre également une nouvelle façon de connecter les marques sur internet avec les consommateurs hors ligne et construire une base de clients locaux et fidèles, car la majorité des achats se font toujours dans les lieux physiques.

La solution proposée par Storefront offre également l’opportunité aux marques de s’implanter dans une nouvelle région, pour tester leurs produits auprès d’une nouvelle cible et créer un magasin éphémère à but promotionnel. De plus, les emplacements mis à la location pour une courte période peuvent intéresser les artistes, créateurs et designers, comme une alternative aux galeries d’art. En plus du service aux commerçants, Storefront a le potentiel d’agir comme un outil de découverte pour les acheteurs et les propriétaires de boutiques. Pour cela, l’équipe de Storefront élabore une fonctionnalité de recherche de profils de commerçants, ce qui inclut par exemple des “lookbooks”, listes de produits et prix pour les designers. La consultation de ces profils devrait être possible à partir du mois de juin, et la startup proposera ensuite d’autres fonctions telles que des recommandations de commerçants à l’égard de certains magasins.

Source : atelier.net

Ce que BNP Paribas prépare pour dominer la banque de demain

(Auteur : Justine Gray)
Le groupe se méfie des géants de l’Internet et des start-up de paiement sur mobile. Pour les contrer, il mise sur l’innovation.

 

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“Nos concurrents ne sont plus les banques”, mais Paypal, Google et Amazon. C’est par ces mots que Béatrice Cossa-Dumurgier, directrice des opérations chez BNP Paribas Retail Banking – la branche du groupe dédiée à la banque de détail – a ouvert le bal de la présentation à la presse le 4 avril dernier des innovations mises au point par le géant bancaire.

C’est que “la banque d’un monde qui change” l’a bien compris : pour rester dans la course, voire la dominer, il lui faut désormais composer avec la présence de concurrents qui, jusque-là, n’en étaient pas. Les start-up qui développent des moyens de paiement sur mobile sont un exemple parmi d’autres. BNP Paribas s’est d’ailleurs offert l’une d’entre elles, FLASHiZ, en partenariat avec le groupe international de services financiers Fexco, à l’automne 2013. Mais l’établissement mise surtout sur ses propres innovations et se targue d’en lancer pas moins de 500 par an.

Des robots vendus avec des assurances

Une offre couplée contrat d’assurance dépendance-robot de compagnie, il fallait y penser. BNP Paribas Cardif, la filiale assurance du groupe, teste pour cela Nao, un prototype capable de gérer un pilulier, d’identifier une fuite d’eau ou encore de prévenir une personne en cas d’urgence. Ce petit être bionique a vu le jour en 2006 grâce à la société tricolore Aldebaran, celle-là même qui a fait mouche en mars 2014 en présentant au salon de la robotique de Lyon son dernier né, Romeo, un humanoïde de 140 centimètres (contre 58 pour son petit frère). La future offre permettra à l’assureur de poursuivre une stratégie de différenciation déjà conduite en Italie, où il commercialise un duo contrat d’assurance habitation-Homebox. Cette fois-ci, le système électronique ne veille plus sur le souscripteur mais sur le logement de celui-ci en son absence et déclenche une alarme si ses capteurs détectent des signaux de fumée, un début d’inondation ou encore une coupure de courant.

Pour répondre aux nouvelles attentes de ses clients, à la recherche d’un service de plus en plus personnalisé, BNP Paribas mise aussi sur le réaménagement de ses points de distribution. C’est l’exemple de Bank of the West, la filiale américaine du groupe, qui met déjà des tablettes en libre-service dans six de ses agences. Clients comme prospects peuvent aussi bien se connecter à Facebook que se livrer à une simulation de crédit.

Un jeu virtuel pour les conseillers bancaires

Qui a dit que l’apprentissage ludique était réservé aux enfants ? Certainement pas BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), la branche du groupe dédiée à la gestion d’actifs, qui a développé VIP, un jeu virtuel de construction de portefeuille à destination de ses collaborateurs en 2013. Les conseillers bancaires choisissent les fonds dans lesquels ils investissent leur capital virtuel en fonction de plusieurs paramètres : niveau de risque, classes d’actifs, conjoncture macroéconomique… L’objectif ? Leur permettre de mieux connaître les fonds de BNPP IP et donc de mieux répondre aux exigences de leurs clients. Et cocorico, ce sont les équipes parisiennes de BNPP IP qui ont lancé VIP, auquel seuls les conseillers bancaires français et italiens jouent pour l’instant.

Source : journaldunet.com

Tesco sees 6% profit drop, but a follow-up to Hudl is on its way

(Author : JENNIFER FAULL)
Tesco has reported a six per cent fall in group trading annual profit to £3.3bn, the second consecutive year that it has announced such a decline.

 

16 avril 2014

 

The supermarket chain’s preliminary results for the last year also revealed a decline in UK sales by 0.1 per cent to just over £48bn while UK trading profit declined by 3.6 per cent to £2,191m. In response to the digital shift, Tesco, which noted a strong top-line growth of online general merchandise, said it was planning to increase its Click&Collect locations “significantly” from the current 1,750 stores. Additionally, in summarising its annual highlights, Tesco said that more than 500,000 Hudls, its own-brand tablet, had been sold.

“It was recently named winner of the ‘ReThink Retail Technology Initiative of the Year’ and we plan to launch a second device later this year,” the company added. Commenting on the results, Philip Clarke, chief executive at Tesco said: “We are transforming Tesco through a relentless focus on providing the most compelling offer for our customers. Our results today reflect the challenges we face in a trading environment which is changing more rapidly than ever before. We are determined to lead the industry in this period of change.”

Meanwhile, the company said that it remained committed to delivering value to customers, saying that it had sent over 60 million personalised mailings over the past year, and highlighted last month’s launch of its ‘Clubcard Fuel Save’ loyalty scheme, which will allow customers to accumulate savings when they shop in-store or online, and can redeemed at it’s petrol forecourts.

A digital coupons app is also being trialed in Plymouth, it added, while its new social network, The Orchard, launched in November to communicate with customers, has grown its network to around 60,000 members.

Source : thedrum.com

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