Furet du Nord à l’heure du cross-canal

(Auteur : Martine Fuxa)
Le réseau de librairies originaire de Lille teste de nombreuses fonctionnalités pour développer les passerelles entre web et magasin. Visite guidée lors du salon VAD Conext de Lille.

Furet du Nord à l'heure du cross-canal

Le modèle des libraires en ligne est en pleine évolution. Amazon l’a annoncé le 10 octobre. L’enseigne digitale veut frapper fort en s’installant, pour la période de fêtes de fin d’année, sur la 34ème rue à New York. Plus proche de nous, à Lille, Pierre Coursières, président du directoire du distributeur de loisir culturel, le Furet du Nord, réagit : « Je suis ravi qu’ Amazon ouvre des magasins, cela prouve que le bon modèle est le click and brick », estime-t-il. Et pour cause. Ce modèle, le réseau de librairies du Furet du Nord le joue à plein depuis 4 ans. Visité lors du salon VAD Conext de Lillle, la librairie située sur la Grand-Place lilloise, vaisseau amiral du groupe (35% à 40% du CA de l’enseigne y est réalisé), multiplie les passerelles entre ses 16 points de vente physique et son site. Au Furet du Nord, Internet a tout de suite était intégré dans la stratégie en complémentarité et en synergie avec les librairies. Le site n’est devenu marchand qu’ en 2009. « Nous y sommes allés avec nos recettes à nous. Et de là, nous avons immédiatement imaginé des passerelles entre Internet et les points de vente et déployé le click and collect », explique Christophe Desbonnet, directeur marketing et digital de l’enseigne.  Mais pas seulement. Convaincu de cette complémentarité Furet du Nord innove régulièrement pour que les librairies soient très « connectées ». Ainsi un bar à musique a vu le jour dans le magasin de Lille. Déployé en partenariat avec Deezer, il donne accès aux 35 millions de titres disponibles ainsi qu’aux playlists des disquaires, vendeurs dans le magasins. 

Autre innovation, des bornes Ebook permettent d’expérimenter la lecture numérique au sein du rayon » Actualité Littéraire ». L’espace eBook a pour but de multiplier les supports de lecture en rayon et le site www.furet.com. Développée par Phoceis, start-up spécialisée dans la digitalisation des points de vente, l’application eBook correspond aussi à « une demande forte émanant des équipes de vente en place », souligne Pierre Coursières. Parmi les autres innovations disponible dans la librairie lilloise, des bornes Ebook permettent d’expérimenter la lecture numérique au sein du rayon » Actualité Littéraire ». Cela permet au libraire de multiplier les supports de lecture en rayon et sur son site, www.furet.com.  Guidés par des choix pragmatiques, l’enseigne teste ces nouveaux services avant d’imaginer les déployer plus largement dans son réseau. « Toutes ces technologies peuvent coûter cher si vous les prenez trop tôt », souligne Pierre Coursières. A l’avenir, Furet du Nord entend poursuivre et intensifier cette logique multicanale tout en développant son réseau de magasins. Depuis 2010, 7 ont ouvert dans le Nord et l’Ile de France.

Source : ecommercemag.fr

Neiman Marcus makes it easier for mobile shoppers to buy items

(Auteur : Aleksandra Ozimek)
Neiman Marcus went omnichannel a few months ago, merging its online and offline shopping divisions for a seamless experience, and now it added search technology to its mobile app. Shoppers can take photos and find similar items from Neiman Marcus with a single click.

The service is called Snap Find Shop and has been designed by mobile visual search firm Slyce from Toronto. It has been integrated into the existing app. Neiman Marcus will test the technology for its footwear and handbag categories.

Making shoppers’ lives easier

Shoppers can use the technology to take photos of items they like using their mobile phones, and instantly get similar results of handbags or footwear sold by Neiman Marcus with similar characteristics like color or material. All of the footwear and handbag collections sold by Neiman Marcus will be included. Neiman Marcus knows its customers well, which is why its aiming “to better serve that impatient shopper.” The company made it a priority to integrate the Snap Find Shop feature into the existing app to make life easier for customers and not force them to download a separate app just to use the technology. “Today, most online shopping begins with search – either through key words or navigating filters – and as they say, a picture is worth a thousand words. Visual search removes hurdles, taking you directly from inspiration to gratification. In essence, Snap Find Shop is a revolutionary way to service our customers at any time and any place,”said Wanda Gierhart, chief marketing officer of Neiman Marcus Group.

Visual product search from Slyce

Slyce, the company behind Snap Find Shop, recently secured $12 million in funding and partnered with US-based retailer Tilly’s to form Tilly’s Snap Shop. Slyce is a visual product search platform and is calling itself “The Want Engine.” “Slyce has often been described in the media as the ‘Shazam for stuff’ and this integration with Neiman Marcus offers users that highly-intuitive, one-click, snap-to-result experience for luxury fashion,” said Mark Elfenbein, President and chief executive of Slyce. In the future, the app’s feature will be expanded to feature products other than handbags and shoes.

Neiman Marcus being omnichannel

The retailer also added a new feature to its e-commerce site, MyNM, showing shoppers what changed since their last visit to the site, what the current trends are and what is being pinned most on Pinterest at the moment. MyNM works like a sales associate would, replicating the in store experience online. The feature is not yet mobile. Customers find MyNM helpful during their shopping trip to neimanmarcus.com.

A few months back, Neiman Marcus noticed the changes in how customers shop both in-store and online, and changed to adapt to the more mobile shopping methods customers are used to. “Our customers do not differentiate between channels and now neither will we. These changes allow us to operate as one single Neiman Marcus brand,” said Karen Katz, the retailer’s president and CEO.

Source : evigo.com

 

Livraison : Cdiscount entre en gare

(Auteur : Pascal Rabiller)
Le leader français du e-commerce, le Bordelais Cdiscount vient d’ajouter une nouvelle possibilité de raccourcir les délais entre une prise de commande sur le net et la livraison d’une produit. Cela s’appelle « Pickup Station », cela ressemble à des consignes et s’installe principalement dans les gares pendulaires situées sur les trajets domicile-travail… et très bientôt à Bordeaux.

 

Cdiscount entre en gare

Cdiscount, filiale e-commerce du groupe Casino, vient de lancer en France un nouveau mode de livraison : les consignes automatiques « Pickup Station »  principalement dans les gares SNCF mais pas seulement, le but étant de les disposer le long des principaux axes empruntés lors des parcours domicile-travail des consommateurs. Ces points de retrait, entièrement automatisés, permettent aux clients de Cdiscount de pouvoir retirer leur colis en 10 secondes, 24h/24 et ce, 24 heures seulement après la prise de commande.

Fin décembre à Bordeaux

Pour le lancement du service, ce lundi 3 novembre, une cinquantaine de consignes automatiques seront installées dans les gares SNCF d’Ile-de-France (gares de Massy, Plaisir du réseau Transilien) et sur des sites comme les Invalides, la bibliothèque François-Mitterrand pour le moment, donc essentiellement parisiens. Dans un mois, 50 autres « Pickup Station » seront déployées, toujours en région Ile-de-France. D’ici la fin de l’année, Bordeaux en comptera au moins une (pas forcément à la gare d’ailleurs) et, à terme, la France comptera 1.000 points de retrait « Pickup Station ».
Ce nouveau mode de livraison résulte d’un partenariat liant Cdiscount à la société Pickup qui anime un réseau de 7.000 relais installés dans les commerces en France et au transporteur Chronopost.

Source : objectifaquitaine.latribune.fr

Visite de l’hypermarché pilote de la cellule innovation d’Auchan

(Auteur : Flore Fauconnier)
C’est dans son magasin de Faches-Thumesnil qu’Auchan expérimente et perfectionne ses innovations. Tour d’horizon de ces nouveaux services de commerce connecté.
 

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Le magasin Auchan de Faches-Thumesnil, à 4km au sud de Lille, n’est pas un hypermarché comme les autres. C’est là que le pôle innovation de l’enseigne, composé d’une dizaine de personnes, expérimente et perfectionne ses inventions, en particulier en matière de commerce connecté. Tour d’horizon de ces services de commerce connecté qui bénéficieront peut-être d’un déploiement national.

Le click&collect en libre-service

Nombre d’enseignes peinent à organiser de façon efficace le retrait en magasin des commandes passées en ligne. Certaines ont imaginé des consignes automatiques à l’entrée des points de vente, mais elles n’incitent pas spécialement l’acheteur à parcourir les rayons. D’autres confient la remise des colis aux caisses, mais les vendeurs ont souvent d’autres achats à fouetter. Pour sa part, Auchan a travaillé avec Mondial Relay et installé à l’intérieur de son hypermarché de Faches-Thumesnil une zone de retrait en libre-service. Les colis y sont simplement posés sur des étagères et classés par ordre alphabétique du nom de l’acheteur. Le client récupère son colis et passe en caisse. Le caissier scanne le colis, valide l’identité de l’acheteur (carte d’identité ou code à 6 chiffres) et si l’article n’est pas déjà réglé, le fait payer. Une façon de transformer ce colis en produit acheté dans le magasin.

« Il n’y a pas de modèle économique dans le retrait de colis, estime François Poupard, directeur du magasin et de la cellule innovation d’Auchan. Là, notre système est simple pour le client et a nécessité peu d’investissements. En outre il est aussi possible pour le client de faire l’inverse : acheter un produit en magasin et demander à Auchan de l’expédier à votre petite nièce. »

Du paiement mobile en caisse

L’enseigne désire aussi pouvoir accepter les paiements mobiles en caisse et gérer dans le même temps cartes de fidélité, coupons de réduction et tickets de caisse. Pour cela, il utilise le dispositif Flash’N Pay développé par Oney Banque Accord. Dans la pratique, le TPE affiche un QR Code, le client le scanne avec son smartphone et paie via l’appli Flash’N Pay, que l’agence Phoceis travaille d’ailleurs actuellement à intégrer à l’application myAuchan, qu’elle avait déjà développée. Si le smartphone de l’acheteur est équipé de NFC, il peut également payer sans contact. Le client récupère le ticket de caisse sur mobile, au même format que le ticket papier. Si la caisse émet un bon de réduction papier, le même est envoyé sur mobile.A l’heure où les distributeurs américains commencent à bannir Apple Pay et Google Wallet de leurs terminaux de paiement, l’initiative d’Auchan ne dénote pas. « Les distributeurs ne devraient pas aller chez Google et Apple », estime François Poupard. Avec son propre système de paiement mobile, son « Apple made in Auchan », l’enseigne conserve en effet la maîtrise de ses données clients.

Utiliser les TPE pour recueillir des évaluations

Mais à Faches-Thumesnil, les TPE présents en caisse peuvent également se rendre utile. Ainsi, après que le client a réglé ses achats par carte bancaire, le terminal de paiement lui pose une question simple pour l’inciter à noter de 0 à 9 une partie de son expérience, par exemple la propreté du magasin, ou encore la disponibilité des produits. Une série de questions courtes et simples peuvent tourner sur les TPE en s’adaptant aux achats que le client vient d’effectuer, puis être prises en compte rapidement par le magasin.

Un système de notation des vins

Egalement créé par Phoceis, un dispositif installé dans le rayon des vins permet aux consommateurs de les évaluer. Avec l’application du magasin, ils peuvent scanner le code-barres d’une bouteille et lui attribuer une note de 1 à 5 étoiles. En quelques secondes se met à jour l’écran de téléviseur placé au-dessus de l’allée, qui affiche les évaluations moyennes des sept dernières bouteilles notées. Depuis la mise en place du service début 2014, 29 000 votes ont été enregistrés ( à comparer aux 35 000 références vin du magasin), générés uniquement par la signalétique dans le rayon et la relance des acheteurs de vin cartés deux semaines après leur achat. Auchan travaille actuellement à déporter directement sur l’étiquette numérique de chaque bouteille la note moyenne qui lui correspond. Et, bien sûr, à mettre en commun sa base de notes avec Auchan.fr.

De l’encaissement mobile dans les rayons
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Nestlé «recrute» un millier de robots Pepper au Japon

(Auteur : Véronique Guillermard)
Capables de dialoguer avec les clients, ces robots seront déployés à partir de décembre dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés où sont vendues machines à café Nespresso et dosettes .

 

Nestlé équipe ses points de vente Nescafé au Japon

C’est une première mondiale dans le commerce qui laissera songeurs ceux qui ont lu l’étude du cabinet Roland Berger sur l’impact des robots dans nos sociétés modernes. En France, leur montée en puissance détruirait 3 millions d’emplois d’ici à 2025. Un millier de robots vont tenter de battre les objectifs de vente de machines à café Nespresso et de dosettes des simples vendeurs humains. Ils seront déployés dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés à partir de décembre… au Japon, le pays le plus «robot friendly» de la planète.

«Traits d’humour»

Nestlé Japan a décidé de «recruter» le robot Pepper développé par le français Aldebaran, filiale de l’opérateur de télécoms japonais Softbank. Tout comme Nao, le petit robot rendu célèbre après que François Hollande l’a pris dans ses bras en 2013 lors des Journées de l’industrie, Pepper a une bouille sympathique. Il s’agit d’un semi-humanoïde à roulettes dont le ventre est constitué d’une tablette tactile. Pepper est capable de dialoguer avec les clients, de répondre à leurs questions et d’expliquer les avantages de tel ou tel produit en fonction de leurs goûts. Les robots Pepper partageront les informations recueillies auprès des consommateurs afin notamment d’affiner leurs interactions avec eux. Nestlé Japan compte sur les facéties de Pepper, capable de «traits d’humour» pour attirer le chaland dans le «coffee corner» du magasin. Quelques Pepper travaillent déjà dans plusieurs boutiques de Tokyo. «Un Nespresso, what else?», vous demandera Pepper. Pour le contrarier, répondez- lui, en référence aux nouvelles dosettes de thé, «non, je veux un Special-T»!

Source  : lefigaro.fr

Lidl assure la promotion du made in France

(Auteur : B. Merlaud)
Jusqu’au 31 octobre, Lidl France présente aux 150 acheteurs européens du groupe une sélection de 2500 références françaises, pour monter des opérations thématiques. Au passage, l’enseigne rappelle qu’elle vend dans l’Hexagone 70% de produits français.

 

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Chez Lidl, il faut en effet savoir que chaque opération thématique autour d’un pays (la semaine italienne, la semaine espagnole, etc.) est organisée de la même manière. C’est la filiale du groupe, dans le pays d’origine, qui met en avant une sélection de produits issus de ses propres fournisseurs. Les quantités disponibles sont définies à l’avance, les prix sont estimés en fonction des volumes qui seront commandés. Les acheteurs des autres pays font le déplacement, goûtent les spécialités et passent commande, sur place, pour les opérations qu’ils ont prévu d’organiser. Cette semaine, donc, c’est Lidl France qui invite. C’est la deuxième fois que la filiale fait la promotion de ses fournisseurs hexagonaux sous la forme d’un vrai petit salon, et c’est la première fois que les offres mises en scène incluent autre chose que du vin. Le vin, évidemment, reste le premier produit emblématique de la France que les autres Lidl d’Europe sont venus chercher. 2000 références sont ainsi disponibles à la dégustation cette année. 500 produits alimentaires complètent l’assortiment présenté et Lidl en promet déjà le double pour l’an prochain.

Les acheteurs passent commande sur tablette

A la différence d’un vrai salon, ce ne sont pas les fournisseurs qui tiennent des stands. Seuls les produits font le show, avec de quoi les consommer chauds si besoin. Les acheteurs consultent sur la tablette qui leur est remise les prix et les volumes, passent une commande (ferme) s’ils le désirent et les quantités disponibles s’ajustent en temps réel. « Nous proposons aux 25 pays d’Europe un package complet, avec le marketing, les photos, etc. », détaille Michel Biero, le co-gérant de Lidl France responsable des achats.  Une marque est créée pour l’occasion, Duc de Cœur, qui sert d’emblème de la gastronomie française dans les Lidl d’Europe. De la même manière qu’en France, par exemple, les produits italiens sont signés Italiamo. Cette organisation, très bien rodée, permet aux différentes filiales de monter facilement des opérations thématiques pointues. En même temps, Lidl y trouve un moyen de négocier des volumes plus importants auprès de ses fournisseurs. En France, le distributeur, qui ne veut plus être qualifié de hard discounter, en profite aussi pour s’ouvrir (modestement) à la presse et faire ainsi savoir qu’il vend surtout des produits français dans ses magasins hexagonaux.

S’adresser aux ministres

« 70% de notre assortiment permanent est français et provient essentiellement de PME françaises, appuie Michel Biero. Nous travaillons avec plus de 600 fournisseurs dans l’Hexagone. » Le message est autant destiné aux consommateurs qu’aux élus. « Il y a encore des ministres qui sont persuadés que nous vendons surtout des produits allemands, se désole Michel Biero. Nous devons communiquer davantage sur ce que nous faisons. »

Source : lineaires.com

Birchbox letting consumers shop through Instagram

(Auteur : Paweł Burza)

 

Birchbox letting consumers shop through Instagram

Both companies have been changing the way we look on online sales. Birchbox, which was started back in September 2010 by Katia Beauchamp and Hayley Barna, had one goal to change how we order and receive beauty products through what is now called discovery commerce. Two years later the company went global branching out its business to the UK, Spain and France.

Linking social media and e-commerce

Soldsie, which was started back in 2012, enabled consumers to buy through both Instagram and Facebook, with the help of an online tool, linking social media and e-commerce. A trend which is now omnipresent and is being implemented by other social networks and brands all over the world. Back in May 2014, Soldsie raised $4 million in Series A funding from First Round Capital and other investors. Now, both companies decide to cooperate with each other in order to integrate both solutions and create an Instagram shop for Birchbox.

The shop features a loyalty program

What made Birchbox, so innovative and popular is the adaptation of the discovery commerce business model. Discovery commerce lets consumers discover a product before they visit the online or offline storefront. Birchbox does just that by sending in their mystery boxes filled with beauty products straight to the consumers house. When users subscribe to Birchbox, they will receive each month a box filled with samples from major brands as well as smaller less know companies. There are two separate subscriptions for both female and male shoppers offering everything from beauty, lifestyle and tech products. When a consumer is interested in buying the product, her or she can purchase it from the Birchbox shop. The shop features a loyalty program which rewards users who refer a friend, give product feedback or simply buy on Birchbox. Now, shoppers interested in Birchbox products can buy their favorite products through Instagram thanks to Soldsie’s technology. User who like a product picture just have to comment with the hashtag #birchboxcart in order to buy.

F-commerce and I-commerce

Soldsie started out at a time when people were wondering if sales through Facebook would be possible. Back in 2012 Facebook had established a dominant position among social networks, and retailers were looking for a way to monetize this popularity. The Soldsie tool is very easy to use, a retailers posts a product photo on Facebook or Instagram, then a consumer writes, “Sold” in the comments section, and Soldsie completes the transaction. In order to get started small or medium retailers have to create an account on Soldsie and connect the app with their Facebook or Instagram account.

Shops running on the Magento platform

The tool unlocks new options for retailers, like the ability to control product inventory, set up special offers and product promotions. After writing sold in the comment sections buyers receive and e-mail invoice from Soldsie and can complete the transaction. Soldsie can also be integrated with e-commerce shops running on the Magento platform. With this solutions consumers who buy through Instagram and Facebook can check out via the retailers Magneto based e-commerce store.

This is the first time both companies cooperated, but both are already saying that this is just the beginning, and new developments will follow in the upcoming weeks and months.

Source : evigo.com

 

Porsche lance « The Sound of Porsche »

(Auteur :  Sylvain RICHARD)
Porsche Cars North America a lancé une boutique éphémère Porsche à New York, le lundi 15 Septembre, 2014. « The Sound Of Porsche: Histoires de la marque » transforme un espace de mode dans le Meatpacking District de Manhattan en un magasin moderne de disques – afin de transporter les consommateurs vers la véritable essence de Porsche.

 

Porsche lance « The Sound of Porsche »

 

Avec cette expérience multi-sensorielle interactive de la marque, les visiteurs sont plongés dans les écrans mettant en avant la capacité d’innovation et de conception qui définit les sens de Porsche. L’espace éphémère est divisé en trois zones: le Sound Lab Virtual Drive Experience géré par Bose, la Media Station, et le Design Corner – où un participant gagnera un voyage au Musée Porsche à Stuttgart, en Allemagne. Les visiteurs ont également la possibilité d’acheter des articles sur le magasin Porsche en ligne. Le Sound Lab Virtual Drive Experience géré par Bose propose l’emblématique Porsche 911 Carrera 4S Coupé. La 911 illustre l’engagement de Porsche dans le Design, l’innovation, la qualité et l’excellence comme cela est mis en avant dans l’une des pistes du média vedette intitulé « From Draft to Drift – The Porsche 911″.

Les visiteurs découvrent la 911 à travers le son et la cartographie visuelle, la sélection d’une mélodie métropolitaine (conduite urbaine), la cadence d’un pays (col de montagne) ou le rythme de course (Nürburgring). Les stations multimédia à travers le centre d’expérience présentent aux invités un enregistrement et une lecture personnalisée créée par Porsche. L’affichage des points culminants inclut une « Performance électrisante » et « Un de Nous » mettant en avant des pilotes Porsche comme Mark Webber et Patrick Dempsey. D’autres amateurs de Porsche comprennent Boris Apenbrink dans « Porsche Exclusive – la voiture la plus personnelle » et Sally Carrera dans « Une Porsche va à Hollywood ». Les films dévoilent ce que l’expérience de la marque Porsche signifie pour eux sous la forme d’un point de vue audio et d’un film . Chaque station dispose de casques médias avec réducteurs de bruit  QuietComfort de Bose, afin que les participants puissent complètement s’isoler dans l’univers Porsche.

Enfin, la zone de libre expression (Design Corner), un grand tableau noir, sert de «toile blanche» où les visiteurs peuvent dessiner ce que le son de Porsche signifie pour eux, puis envoyer leurs dessins sur les réseaux sociaux via #soundofporsche. Les dessins faits par les consommateurs sont mis en avant dans cet espace virtuel, et le gagnant de la meilleure conception gagnera un voyage au musée Porsche à Stuttgart, en Allemagne. « The Sound of Porsche nous permet de se connecter avec de nouvelles personnes sur de nouvelles voies. Nous emmenons les gens dans un voyage sensoriel », a déclaré André Oosthuzien, vice-président Marketing de Porsche Cars North America, Inc. « En créant un magasin moderne de musique, nous permettons aux gens de vivre Porsche via des vidéos. Les passants peuvent se détendre tout en profitant des films qui représentent l’expérience de la marque Porsche. C’est une façon unique de raconter notre histoire. »

A l’apogée de la saison de la mode à New York, l’inauguration de la boutique éphémère a eu lieu le 15 Septembre 2014 uniquement sur invitation avec certaines personnalités de la mode et du monde de la musique comme Angela Simmons, la fille du légendaire artiste de rap Run de Run-DMC. The Sound of Porsche était ouvert au public de 10 heures à 18 heures, du 16 Septembre au 5 Octobre 2014. Cette boutique éphémère était située au 446 West 14th Street, New York, NY 10014 dans le Meatpacking District. New York est le premier arrêt pour The Sound of Porsche, qui sera également présenté à Londres et à Shanghai.

Source : audipassion.com

Le magasin décalé de Asics à New York

(Auteur : So Particular)
La marque de sports Asics a ouvert récemment un magasin dans le quartier touristique entre Bryant Park et Times Square à New York. Pour attirer les clients dans ces lieux très concurrentiels en matière de magasins, autant les prendre à leur sortie de métro.

 

Le magasin décalé de Asics à New York

 

Asics a donc son propre wagon dans le magasin. Dans le wagon vous pouvez commencer votre shopping avec des produits Asics inspirés de New York et de son street art. A noter que les caisses sont uniquemnt constituées de tablettes digitales équipées de Square. A terme, on risque donc de voir les vendeurs mobiles vous permettre de payer directement dans les rayons. En ce qui concerne les rayons , il sont eux-aussi décalés. Beaucoup d’écrans dans ce magasin, si vous ne voulez pas acheter, au moins vous pourrez suivre l’actualité de vos sports préférés.

Le magasin décalé de Asics à New York 1

Source  : soparticular.com

Macy’s and Google Maps partner up for omnichannel experience

(Auteur : Aleksandra Ozimek)

 

Macy’s and Google Maps partner up for omnichannel experience

 

The partnership with Google’s proximity-marketing platform, Nearby, will result in searches that show customers the available sizes, the current price and whether the item is currently in stock. Beside the product images, product details include things like price, size, color, directions to the store and a link to the item on the retailer’s site.

Driving sales through Google

This program is a collaboration with Google’s proximity marketing platform aimed at driving sales both in-store and online during the busy holiday shopping season. Besides showing the products that customers are searching for, each search will show suggestions customers may not have considered. “We’re trying to encourage omni-shopping behaviors in consumers,” said Jennifer Kasper, group VP-digital media and multicultural marketing at Macy’s. “We know that we have great opportunity to build a longer, more loyal relationship with them if we are successful in communicating… and encouraging discovery.” For Macy’s, this is also an opportunity to lead customers to items they may otherwise not have noticed. “This is a great opportunity for us to shine a light on what’s in our stores,” said Ms. Kasper. “It’s getting more credit for the inventory that’s in our stores through digital.”

Google’s Nearby compares to Apple’s iBeacon

Macy’s has put this opportunity to the test in markets like San Francisco ever since Google rolled out the ad platform. Results have been quite encouraging with customers being able to visit stores and receive immediate gratification. According to the retailer’s research, every dollar invested in search drives $6 in store purchases. Google’s Nearby compares to Apple’s iBeacon and Android’s Continuity platforms. The goal is to use GPS and in-store beacons to take advantage of marketing and sales opportunities to encourage customers to shop by offering them promotions when they’re close to or in stores. Shoppers can use the platform to find what they’re looking for and see if it’s in stock at their nearby Macy’s store, or find the Macy’s store that has the item in stock. They also have access to location-based deals during this holiday season. Macy’s is in the midst of rolling out its Shopkick ShopBeacon technology to all of its US stores, which is based on Apple’s iBeacon technology. It will also introduce Apple Pay to its stores.

Macy’s focusing on mobile users

Macy’s wants to focus on its smart phone users to determine how many people search for its products before, during and after shopping trips. Research based on an online survey of 6000 smart phone users shows that 87% research before shopping, 79% research during the visit, and 35% research after. The study also revealed that 71% of in-store shoppers use smart phones for online research and state that smart phones have become important to their in-store experience. “We’re realizing there’s this enormous digital influence on what’s happening in stores,” said Julie Krueger, retail industry director at Google. “When consumers are looking up a brand, the expectation is that the experience they’re having online is completely simpatico with the physical experience.” Similar local search ads are being run by retailers like Sephora, REI, Office Depot and Sears Outlet as the holidays are approaching and as Google expands its platform. This goes to show that retailers realize the connection between online and offline.

Source : evigo.com

 

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