Bitina, un concept-store moderne pour seniors actifs

(Auteur : mes courses pour la planète)
Sous le slogan « Il n’y a pas d’âge pour profiter de la vie », un magasin pilote d’un nouveau genre vient d’ouvrir à Paris dans le 15e arrondissement

 

Bitina, un concept-store moderne pour seniors actifs

Bitina est une enseigne dédiée aux besoins des seniors en matière de confort et d’équipement de la maison. Les boutiques dédiées au plus âgés sont souvent spécialisées dans les équipements médicaux, et l’on s’y rend essentiellement par nécessité. Afin de proposer une alternative à ce type de boutiques, l’ambition de Bitina est de constituer à terme une chaîne de magasins « comme les autres », que l’on visite afin de découvrir les nouveautés, pour se renseigner, essayer des produits…
Afin de couvrir tous les besoins spécifiques des séniors, les produits proposés sont divisés en 4 catégories :

« Move », avec une gamme très variée d’aides à la marche, comprenant aussi bien des équipements extrêmement spécialisés (déambulateurs et fauteuils roulants) que des cannes ou des caddies pouvant constituer de véritables accessoires de mode ;

« Home », qui recouvre les équipements de la maison, allant des lavabos et douches aux verres incassables ;

La catégorie « Confort » regroupe quant à elle des appareils de mesure tels que les tensiomètres, mais aussi les bas de contention et les coussins chauffants ;

Enfin, « Connect » propose téléphones, ordinateurs et tablettes adaptés aux seniors, ainsi que des aides auditives. En bref, des produits alliant sécurité, qualité et esthétique, avec plus de 3700 références présentes en boutique, toutes issues de marques européennes. Bitina propose également un service personnalisé avec visites gratuites à domicile et installation du matériel, particulièrement adapté aux personnes ayant des difficultés à se déplacer.
Le vieillissement annoncé de la population rend nécessaire l’apparition de telles chaînes de magasins permettant de couvrir l’ensemble des besoins d’une population bien plus variée qu’on pourrait le croire : pas grand chose à voir entre l’économie de la dépendance (désormais baptisée Silver Economy en France) et la cible des 50-70 ans, en pleine possession de ses moyens, qui a le temps et les moyens de consommer, ce qu’elle fait de plus en plus sur Internet (Ralph Hababou, dans son livre récent S comme seniors, parle même à leur sujet de « silver surfeurs » !). Dans tous les cas, des catégories de consommateurs à part entière qu’il s’agit de prendre désormais pleinement en compte !

Source : mescoursespourlaplanete.com

Amazon launches one-hour mobile delivery in Manhattan

(Author : Dan Berthiaume)
Manhattan residents have the opportunity to receive Amazon deliveries faster than even before.

 

Amazon launches one-hour mobile delivery in Manhattan

Prime Now, the newest benefit for Amazon Prime members, offers one-hour delivery on tens of thousands of products through a mobile app. Prime Now is powered by Amazon’s network of fulfillment centers that utilize high-end technology to speed up order delivery times for customers. Now, Prime members in Manhattan can get products like paper towels, shampoo, books, toys and batteries delivered right to their door in an hour or less.

Amazon is launching Prime Now in select areas of Manhattan Thursday, Dec. 18. All Prime members can immediately download the Prime Now app, available on iOS and Android devices, and will be notified when the service is available in their local area. Prime Now is available from 6 a.m. to midnight, seven days a week. Two-hour delivery is free and one-hour delivery is available for $7.99.

A portion of Amazon’s new building on 34th Street in Manhattan will serve as a hub for delivery of Prime Now orders. The retailer plans to expand Prime Now to other cities in 2015. “There are times when you can’t make it to the store and other times when you simply don’t want to go,” said Dave Clark, Amazon’s senior VP of worldwide operations. “There are so many reasons to skip the trip and now Prime members in Manhattan can get the items they need delivered in an hour or less.”

Source : chainstoreage

Gap s’allie en Chine avec JD, un partenaire local e-commerce

(Auteur : Anne-Sophie Castro)

Le groupe qui vient juste de commencer à opérer en Chine avec JD distribuera plus de 600 références de mode masculine, féminine et enfantine sur sa plateforme. Gap s’ajoute à la liste des entreprises américaines comme Forever 21 ou Levi Strauss qui ont également signé des accords avec JD.

Une collaboration avec Zalando pour se renforcer en Europe

La signature de Gap avec JD arrive quelques jours après que la société se soit alliée avec la plateforme de mode Zalando qui renforce sa présence dans le marché européen. La chaîne, distribuera ses lignes spéciales pour homme, femme, enfant et bébé et mettra en marche ce nouvel espace durant l’été 2015.

GoodMoov : un nouveau modèle de e-commerce solidaire

(Auteur : Anne-Sophie Savenier)
Aider des associations tout en s’offrant des pièces issues des collections actuelles à prix réduits, c’est le rêve de nombreux acheteurs, devenu réalité avec le site GoodMoov.

 

GoodMoov   un nouveau modèle de e-commerce solidaire

 

Ce dernier permet en effet aux consommateurs de bénéficier de réductions allant jusqu’à -50% sur les dernières collections de grandes marques en contrepartie de dons à des associations caritatives ou culturelles. “Je voulais créer un site qui conciliait la notion de faire le bien, tout en se faisant du bien. GoodMoov est basé sur ce principe de gagnant-gagnant. Les clients se font plaisir, les économies réalisées sont 7 à 10 fois supérieures au montant du don, tout en faisant une bonne action”, explique Fabrice Nouel, le fondateur du site et spécialiste en e-commerce.

A l’arrivée, en plus de donner bonne conscience aux acheteurs, GoodMoov permet aux associations de développer une nouvelle façon de récolter des fonds tout en rajeunissant leur base de donateurs. Les marques, quant à elles, profitent de l’opportunité pour communiquer sur leur implication sociétale mais aussi d’un nouveau trafic sur leurs lieux de vente (magasins et eshop) sans risque, ni investissement.

“En réalité, nous jouons le rôle d’une agence de communication pour les marques. Nous leur offrons une belle visibilité et une bonne image à moindre coût”, ajoute le fondateur de GoodMoov. Plus de quarante marques se sont déjà engagées depuis le lancement du site la semaine dernière, notamment Antik Batik, Un jour un sac et Swildens pour la mode, La Chaise Longue et Sarah Lavoine pour la déco ou encore Albert Ménès et Edélices pour la gastronomie.

Comment ça marche ? Des offres larges et variées sont proposées chaque semaine pour une durée allant de quatre jours à deux semaines sur le site Goodmoov. Pour bénéficier des réductions, les clients doivent faire un don. La marque choisit une association bénéficiaire mais l’internaute a cependant la possibilité de choisir un autre organisme, parmi l’une des vingt-cinq associations partenaires (les Restos du coeur, ELA, le Rire du médecin ou encore GoodPlanet). Une fois le don réalisé, l’internaute reçoit un bon de réduction utilisable dans les magasins et/ou les boutiques des marques partenaires. A titre d’exemple, pour 10€ donnés aux Restos du coeur, le consommateur bénéficie de 30% de réduction chez Zadig et Voltaire homme ou pour 6€ donnés à GoodPlanet de 30% de réduction chez Antik Batik.

Le site de son côté mise sur un système de commissions pour être rentable. Ainsi, pour chaque vente réalisée sur un site partenaire ou en magasin avec le bon de réduction, GoodMoov prend une commission de 10 à 15%. Les dons récoltés sont quant à eux intégralement reversés aux associations. A l’heure où 77% des consommateurs se disent sensibles aux marques engagées pour la bonne cause, selon une étude Good Purpose -Groupe Edelman, ce nouveau site séduit déjà clients et marques. D’ailleurs, ce dernier s’ouvrira prochainement à des distributeurs et des marques internationales. Enfin, courant 2015, GoodMoov prévoit un développement à l’international avec le lancement de plateformes dédiées au Royaume-Uni et en Israël.

Source : fr.fashionmag.com

Patricia Guyot, directrice retail France YVES ROCHER

(Auteur :  Mathieu Bahuet)
«Yves Rocher est présent dans toutes les zones de flux et finalise son maillage des grandes villes et des petites et moyennes agglomérations.»

 

Yves-Rocher-

Quel est le rythme de développement d’Yves Rocher en France ces dernières années et comment se répartit le parc de magasins entre succursales, location-gérance et franchise ?
Yves Rocher totalise 649 points de vente : 35 exploités en direct, 195 en franchise et 419 en location-gérance. Ces dernières années, le parc grandit à raison de 25 à 30 nouveaux magasins annuels.
En 2013, nous avons procédé à 35 créations. Cette année, Yves Rocher a concrétisé 27 projets en consolidant son maillage dans les grandes villes (Marseille, Lyon…) et en ouvrant dans de petites ou moyennes villes comme Fougères ou Colmar.
En parallèle, des points de vente peuvent être relocalisés sur leur zone pour s’adapter à l’évolution des flux commerciaux. Huit à dix transferts sont ainsi envisagés en 2015.
La chaîne est aujourd’hui équitablement répartie entre centre-ville (350 implantations) et centre commercial (300 adresses). Yves Rocher est présent dans toutes les zones de flux, y compris les gares parisiennes et les stations RER. Nous restons en veille s’agissant de chaque opportunité à saisir dans les gares de province.

Qu’en est-il de votre stratégie d’implantation en franchise et en location-gérance ? Quel est désormais le potentiel d’expansion de l’enseigne sur le marché français ?
Yves Rocher a le savoir-faire et le business model pour travailler toutes les tailles de ville. Nous finalisons le maillage de Paris et des grandes villes tout en implantant la marque dans les petites et moyennes agglomérations. Après avoir beaucoup ouvert dans le sud-est et le sud-ouest, nous continuons à ouvrir dans toute la France, selon les opportunités.
En centre-ville ou en galerie commerciale, nous visons systématiquement le secteur le plus dynamique de la zone. La boutique type requiert 50 m² de surface de vente avec, en plus, deux à trois cabines de soins. Le concept est toutefois modulable : dans les petites villes, il est possible d’ouvrir des magasins de 30 ou 35 m² avec des assortiments produits adaptés.
Yves Rocher a de quoi inaugurer encore 200 à 300 magasins à terme. La dynamique est bonne : le réseau devrait enregistrer une croissance globale d’activité de plus de 6 % en 2014, de 2,5 % à périmètre constant. Yves Rocher est une enseigne de proximité dont l’offre produits répond aux besoins de toutes les consommatrices, y compris en période de crise.

Source : franchise-magazine.comYves-Rocher-

Besson Chaussures entre rajeunissement du concept et approche digitale

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Une enseigne “atypique”, c’est ainsi que son PDG François Gireau décrit Besson Chaussures. Faisant partie du groupe Vivarte depuis 1998, son réseau de grandes surfaces de périphérie (entre 1000 et 1500 m2) a depuis lors connu une belle progression, passant de 40 à 109 magasins en 16 ans. Un développement sous un mode particulier, si le fond de commerce appartient à l’enseigne, chaque magasin est dirigé localement par un gérant mandataire.

 

Besson Chaussures  entre rajeunissement du concept et approche digitale

Lors de l’exercice clos à la fin du mois d’août 2014, Besson Chaussures a enregistré un chiffre d’affaires de 240 millions d’euros, en hausse de 4% à périmètre “quasi-comparable”, affirme François Gireau. Une progression remarquée d’ailleurs très positivement par le nouveau patron du groupe, Richard Simonin, dans une interview exclusive donnée il y a quelques jours à FashionMag Premium. Une bonne performance pour une enseigne de chaussures de périphérie dans la conjoncture actuelle que le dirigeant attribue au rapport qualité-prix de l’enseigne, historiquement son cheval de bataille. Il faut compter en moyenne 40 euros pour une paire fabriquée en Europe.

Mais Besson Chaussures a également lancé deux chantiers pour ne pas perdre de terrain face à la concurrence des pure-players notamment. Le premier, le rajeunissement de son réseau, est passé par le lancement d’un nouveau concept magasin il y a un an.Conçu par l’agence Lonsdale Western et dévoilé pour la première fois dans le nouveau magasin de Mondevillage, le concept est désormais appliqué à une dizaine de points de vente, entre rénovations et ouvertures.

Ce concept doit rendre les magasins plus chaleureux, tout en conservant l’ADN de l’enseigne née des ventes au déballage. L’impression de profusion de modèles renforcée par les piles de boites de chaussures est donc toujours là, mais avec un peu plus de modernité dans le décor, une meilleure circulation et plus de confort avec une grande zone d’essayage cosy au coeur du magasin. Le concept est aussi l’occasion de mieux mettre en avant les marques, pour une enseigne qui en recensent plusieurs centaines, dont les trois quarts sont propres à Besson Chaussures et un quart sont extérieures, comme Desigual, Tamaris ou les griffes sportives.

Le déploiement de ce concept sera très progressif sur le parc existant, pour ne pas contraindre à des investissements trop lourds, notamment dans le contexte de prudence qui caractérise actuellement le groupe Vivarte. Si les conversions se feront une par une, il y aura tout de même de nouvelles ouvertures. Trois sont ainsi annoncées pour le printemps prochain.

Mais l’autre sujet de réflexion de Besson Chaussures est lié au web. Avec un ancrage très local et peu de coût logistique, l’enseigne doit trouver comment faire “du e-commerce à sa manière bien à elle”, explique François Gireau. En guise de première approche, elle a ouvert cet été un service de e-réservation portant sur toute la collection et selon les disponibilités en magasins. “Un test satisfaisant au-delà de nos espérances”, affirme le dirigeant, qui évoque la rentrée 2015 comme date du lancement de la prochaine étape : la vente en ligne.

Source : fashionmag.com

 

Connected fashion store adds online features to high street shopping

(Author : springwise)
The flagship Rebecca Minkoff store in New York City is adding a touch of digital to the offline shopping experience.

 

Connected fashion store adds online features to high street shopping

Nowadays, brick and mortar stores are having to compete with the new experiences being offered by online retailers. We’ve already seen Amsterdam’s Karl Lagerfeld Store introduce new tech to engage customers, such as the ability to make and share their own lookbook in-store. Now the flagship Rebecca Minkoff store in New York City is also bringing a touch of digital to the offline shopping experience.

As well enabling customers to browse the collection in store, the outlet has newly installed a large touchscreen mirror that can be used to watch catwalk videos, social content and shop items from the Rebecca Minkoff website. If there’s an item they want to try on, they can select it through the touchscreen mirror and have it immediately sent to the fitting room. They can also order a drink while they wait.

Once in the changing room, another touchscreen mirror helps shoppers customize a one-on-one styling session. They can tap the mirror to call for some advice or request a different size item. They can also adjust the lighting settings to reflect different environments and times of the day. Finally, shoppers can choose the save their session to their Rebecca Minkoff online account, so they can seamlessly continue shopping online.

Watch the video below to learn more about the store:

Are there other online shopping features that could be brought into the brick and mortar retail space?

Source : springwise.com

Louis Vuitton dévoile son nouveau magasin qui mise sur le sur-mesure et la personnalisation

(Auteur : Herve Dewintre)
Le luxe s’interroge: comment fortifier sa croissance sans galvauder son prestige? La question est d’une actualité brulante : après des années durant lesquelles les très grands noms du luxe ont multiplié les collections et les ouvertures de boutiques, un palier a été atteint et un mouvement de lassitude mondiale s’est emparée de la clientèle exigeante, soudainement fatiguée du tout logo et du marketing offensif.

 

Louis Vuitton dévoile son nouveau magasin qui mise sur le sur-mesure et la personnalisation

Peut-on encore parler de produits d’exceptions quand on trouve les mêmes items partout dans le monde dans des points de ventes identiques et interchangeables? Les clients ont tranché: c’est non. Les maisons prestigieuses ont compris le message. D’une part, la montée en gamme est désormais assumée par la plupart des griffes prestigieuses mais ce n’est pas tout: fini l’experience en boutique anodine et impersonnelle; le luxe fait une sorte de retour aux sources et réfléchit désormais aux manières d’impulser un art de vivre, qui peut dans certains cas devenir un véritable processus créatif, dans l’acte d’achat.

Louis Vuitton, certainement la griffe de luxe la plus célèbre du monde, a mené de manière sérieuse cette introspection nécessaire pour retrouver les fondamentaux du luxe. Montée en gamme, nouvelle impulsion créative, ouvertures de boutiques maîtrisées ; dernière étape de cette nouvelle donne: la nouvelle expérience en boutique qu’illustre le nouveau visage de son magasin, 22 avenue Montaigne, qui a été totalement imaginé pour permettre aux clients de vivre une expérience personnalisée.

Du sur mesure, des offres sur commande et une conciergerie

Le décor tout d’abord: place à l’intime, au sentiment de proximité et à l’esprit “comme à la maison”: la boutique conçue par Peter Marino ressemble davantage désormais à un élegant appartement parisien dans lequel les produits dialoguent volontiers avec des oeuvres d’art (ici: des oeuvres originales d’artistes contemporains) qu’à une boutique certes luxueuse mais impersonnelle. Les produits ensuite. Bien entendu, il n’était pas question ici de ne pas developer l’intégralité de l’offre complete : pret à porter feminin et masculin, maroquinerie, souliers, montres, joaillerie et accessoires, qui représentent autant de savoir-faire tant en terme techniques qu’en terme de style.

Mais là où le changement se fait vraiment sentir, c’est dans l’intensité avec laquelle la maison pointe du doigt les services de personnalisation et de fabrication sur mesure qu’elle propose. Dans cet esprit, la Haute Maroquinerie, consacrée aux sacs à mains personnalisés, propose une vaste gamme de formes, de matériaux, de couleurs, de doublures et de finitions ; des initiales et des motifs peints à la main sont proposés pour les malles, tandis que la frappe au fer est offerte pour certaines pièces et accessoires en cuir ou en toile. Du côté du prêt-à-porter, Tailoring, la nouvelle collection permanente masculine comprenant des costumes, des souliers et des ceintures réalisés sur commande, complètent l’offre personnalisée du magasin.

Enfin, nec plus ultra et dernière étape dans cette continuité de services personnalisés offerts à la clientèle, un concierge peut répondre aux requêtes des clients. Pour la première fois en France, Louis Vuitton offre également à ses clients la possibilité d’organiser des déjeuners ou des dîners privés dans un lieu dédié : “l’Appartement”, composé de deux salons et d’un espace de réception. Inutile de dire que les produits uniques présentés ici le sont en exclusivité : fini donc le marketing global, place à l’expérience personnalisée, ultime vecteur permettant aujourd’hui aux maisons de luxe qui en seront capables de cultiver une relation un peu profonde avec le client.

Source : fashionunited.fr

Comment Leroy Merlin fidélise ses clients

(Auteur : Amélie Moynot)
L’enseigne de bricolage Leroy Merlin organise une journée réservée aux membres de ses clubs. Objectif : renforcer leur attachement à la marque.

 

Comment Leroy Merlin fidélise ses clients

Ils connaissent par coeur les différents rayons de Leroy Merlin – où ils se rendent, pour certains, plusieurs fois par semaine – mais moins le siège social de leur enseigne de bricolage habituelle. Pourtant, c’est là que, ce 12 décembre, une centaine de membres des clubs Leroy Merlin doit se retrouver pour une journée d’échanges et d’ateliers. La marque a en effet souhaité organiser cet événement pour les récompenser de leur fidélité. “L’objectif de cette journée est de renforcer l’attachement de nos clients à l’enseigne et de les transformer en ambassadeurs de la marque”, explique Christelle Carpentier, chef de projet fidélisation chez Leroy Merlin. Au programme : retour sur les actions passées de différents clubs, atelier de co-construction en Lego, exploration d’une maison intelligente, visite du laboratoire qualité de Leroy Merlin, découverte de nouveautés produit… “L’idée est de leur faire vivre une expérience pour qu’ils en parlent ensuite autour d’eux, poursuit Christelle Carpentier. De quoi augmenter la notoriété de l’enseigne.

“En revanche, révèle l’experte, nous ne faisons pas encore de co-création de produits. Mais nous y réfléchissons. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons invité Lego, très en avance avec sa communauté sur ce thème.”

Du physique au digital ?

Ce sont les conseillers de vente qui, en magasin, repèrent les clients les plus assidus pour leur proposer de rejoindre l’un des vingt clubs bricolage, jardinage ou décoration que compte l’enseigne en France, sur 120 points de vente. Ces membres se rencontrent toutes les quatre à six semaines au niveau local, pour aller sur des salons thématiques, visiter des centres artisanaux, mener des chantiers solidaires… ainsi qu’une fois par an au niveau national, lors de cette journée.

Autrement dit, l’appartenance à ces clubs ne dépend pas des commentaires laissés en ligne pour faire vivre la marque, ni ne vient récompenser les internautes les plus actifs ou les prompts à laisser des commentaires sur les réseaux sociaux. Au contraire, pour l’heure, ces clubs ont peu de relais avec le digital. Les clubs physiques et la communauté en ligne de Leroy Merlin ne rassemblent pas le même public. “Chacun a son mode de communication préféré pour l’instant”, explique Christelle Carpentier.

L’enseigne réfléchit pourtant à développer des passerelles entre ses différentes communautés. Voilà pourquoi des spécialistes digitaux de Leroy Merlin seront présents lors de la journée et que les nouveautés de la communauté et du site seront présentées en atelier. Dans l’espoir de transformer les clients en ambassadeurs dans la vraie vie… et aussi sur la toile.

Source : e-marketing.fr

Debranded perfumes help consumers find the perfect scent without being distracted by the label

(Author : springwise)
The new Desirée Parfums store in Milan is organizing its fragrances by aromatic quality, rather than brand.

 

Debranded perfumes help consumers find the perfect scent without being distracted by the label

Consumers are bombarded with so much information and marketing about products that discovering a great new brand by chance is a rare thing. We’ve seen attempts to help consumers make their own decisions in the past with startups such as Uncovered, which sells books by showing readers an excerpt, rather than the title, author, or book cover. Now the new Desirée Parfums store in Milan is organizing its fragrances by aromatic quality, rather than brand.

When walking into the space, customers aren’t subconsciously guided towards the most expensive perfumes like they might be in another store. Instead, the outlet has decanted all of the fragrances it sells into nondescript tester bottles, which are organized by their olfactory quality. According to the company, there are 7 olfactive families and each of the testers falls into one, while containing its own unique notes and facets.

Assistants guide customers through the options available, helping them to find their perfect scent while also teaching them about the different qualities that make up a perfume. Only when they get to the counter so they get to find out which fragrance they’re buying.

The store is less concerned with upselling the most profitable brands, but helping consumers truly discover the product that’s right for them. Are there other ways to win over consumers by getting rid of the noise of marketing?

Source : www.springwise.com

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