Auchan se convertit au paiement mobile

(Auteur : Gabriel Vedrenne)
Le groupe d’hypermarchés permettra à ses clients de payer par mobile à partir de 2015. Le groupe de grande distribution a décidé de simplifier la vie de ses clients, mais aussi la sienne. Le géant du commerce Auchan a annoncé lundi qu’il allait généraliser en 2015 dans tous ses magasins le paiement par smartphone, une première. Ses clients n’auront plus besoin d’avoir leur carte bancaire sur eux, un téléphone suffira.

 

Auchan se convertit au paiement mobile

 

Le Flash’N Pay a convaincu et sera étendu.  Après l’avoir testé entre juin 2013 et juin 2014 dans l’un de ses magasins de l’agglomération lilloise, le groupe Auchan a décidé d’introduire le paiement par téléphone mobile dès le deuxième trimestre 2015 dans tout son réseau, soit environ 120 magasins. Une technologie baptisée Flash’N Pay, qui permet de régler ses achats, mais pas seulement.

Quel intérêt pour le client ? En évitant d’avoir à sortir sa carte bancaire, le client devrait gagner du temps. 21 secondes exactement, dixit Le Figaro. Mais le système vanté par Auchan est aussi censé lui faciliter la vie. “Totalement sécurisée, et certifiée par le GIE Carte Bancaire, elle permet au client de dématérialiser ses bons de réduction, ses cartes de fidélité et ses tickets de caisse, et de payer ses achats”, assure le groupe par communiqué.

Le groupe d’hypermarché a aussi à y gagner : non seulement le passage en caisse est censé être plus rapide mais cela lui permet d’économiser des frais de papier et d’impression. Sous oublier toutes les manipulations liées aux bons d’achat.

Comment ça marche ? Le client doit d’abord télécharger l’application Flash’n pay, ou l’application Auchan, y enregistrer ses coordonnées bancaires et définir un mot de passe. Une fois son compte paramétré, il devra flasher un QR code à la caisse et taper son code sur son téléphone, voire activer les bons d’achat dont il peut disposer. Attention, cette technologie est différente du paiement sans carte via la technologie NFC.

Source : europe1.fr

Bricoman : « la clé du succès en cross canal est un référentiel client unique »

(Auteur : la revue du digital)
Comment réussir sa stratégie cross canal ? Il faut s’appuyer sur un référentiel client unique. C’est ce que recommande vivement Bérangère Lamboley, directrice Marketing,  Communication et Digital de Bricoman. 

Bricoman

Enseigne de négoce pour artisans

Bricoman est une enseigne du groupe Adeo, anciennement groupe Leroy Merlin. Bricoman est passé du hard discount, au négoce de fournitures pour artisans et bricoleurs expérimentés. L’enseigne compte trente cinq magasins en France et emploie 2100 collaborateurs.

« Nous avons démarré en Juin la migration de nos bases de données, et notre objectif d’un référentiel client unique sera atteint en octobre » affirme Bérangère Lamboley. C’était la priorité même face à l’apparence qui n’est plus à la mode du site Web. Elle confirme : « le site Web de Bricoman est moche, même s’il a le meilleur taux d’efficience du groupe Adeo mais on a une super base de données. C’est la clé du succès. On refera le site Web après. »

Suivre le client

Elle poursuit : « on va pouvoir reconnaître le client , le suivre quelque soit le canal. En magasin, il est possible de le tracer via Wifi. On le reconnaît, on lui propose des produits supplémentaires. Il y a énormément de choses à faire, la clé c’est la base de données. »

Pour créer cette base, il faut un bon binôme avec le directeur informatique, qui gère la base, souligne la directrice du digital. De plus, « il faut une décision ferme portée par le comité de direction, portée et accompagnée, car cela peut coûter jusqu’à 1 million d’euros » livre-t-elle.

Doublons de données

Elle pointe les différences entre les multiples termes employés dans le domaine de la relation client. Il ne faut pas confondre multi-canal, cross-canal et omni-canal. « En multi-canal et cross-canal, on a pléthore de données, avec des doublons, venant d’internet, de la borne en magasin, etc. » explique-t-elle.

Le cross canal passe par un référentiel client unique. « Là, ça se corse, c’est très coûteux. Des vraies entreprises cross canal, il n’y en a pas beaucoup » prévient-elle. Il faut changer les outils. Habituellement, il existe des silos entre le marketing, l’informatique, l’équipe internet. Il faut tout re-fusionner, et répondre à la question de qui gère la donnée : le marketing ou le système d’information ? Et il faut aller au-delà de la simple analyse RFM (Récence, fréquence, montant).

Source : larevuedudigital

China: H&M’s online store launches in its largest market

(Author : Aleksandra Ozimek)
H&M is expanding widely in the realm of e-commerce as it launches its online shop in China. The shop will feature the brand’s full product line, including its homeware collection.

 

HM China

The online shop will feature the entire brand of products, which will be released at the same time as in its 241 stores in China.

Shopping H&M online in China

The online store will also offer web exclusive products, according to the company. The Swedish retailer is attracting consumers with shopping incentives like free shipping until September 24, special discounted items for 49.9 RMB ($8.12 US dollars) and 25% off a single item for new newsletter subscribers. “It’s a milestone for H&M’s cross-channel strategy,” says Magnus Olsson, H&M country manager for Greater China and Southeast Asia. “Now Chinese consumers not only can shop from our more than 200 stores, but also can access our online store, using their computers, smartphones or tablets from anywhere at any time,” Internet Retailer reports.

H&M’s growth in China

China is H&M’s largest market outside of Europe and the US. It opened over 50 new stores last year, growing its store base to 35% as reported by the Internet Retailer. “The store numbers of H&M are growing at around 15% annually,” the company said. Some of H&M’s competitors have already entered the e-commerce market in China, including Gap, Uniqlo and Zara. H&M entered China in 2007 and became the retailer’s largest market outside of Europe and the US. H&M has 241 stores in China and its sales in 2013 amounted to $1.13 billion, according to the company. In total, H&M operates over 3,300 stores in 54 different countries. As the Wall Street Journal reported back in June, H&M is eyeing new online markets in the next few years, as it reported strong profit growth for the second quarter of 2014. These markets include China, Spain and Italy, bringing the total of its e-commerce stores to 13.

“E-commerce is growing in most markets, and I expect that to continue for many years, so the potential is huge,” Chief Executive Karl-Johan Persson said. He added that H&M’s e-commerce expansion will have a “good pace for 2016 as well.”

Source : evigo.com

Sears in-vehicle pickup service adds returns and exchange

(Author : Denver Harrington)

 

Sears in-vehicle pickup service adds returns and exchange

How the in-vehicle pickup service works
These services are integrated with the Shop Your Way mobile app, which lets customers pick up their order in five minutes or less without ever having to leave the comfort of their vehicles. Operating the app is simple – just look up your order to check if it has the “store pickup” option, and then enter your zip code so the app can confirm the local availability of the product. Lastly, you can select the most convenient store that has the product in stock. An email confirmation then assures customers that the checkout has been successfully made, and a second email is issued when the item is ready for pickup

When a Sears associate brings an order to the customer at the pickup location, the customer is asked to show the email confirmation, as well as the credit card used for the transaction and the store selected. Also, if an order is placed after a store’s closing hours, then the ready-for-pickup e-mail will be sent the following work day.

Senior vice president of Sears Holdings Leena Munjal said: “Buying what you really want should be easy. That’s why we continue to make it more convenient to pick-up, return and exchange items that you have purchased right from your car. We’re all living busy, on-the-go lives, and this latest expansion to Sears integrated retail conveniences means that you can spend less time making a return or exchange and more time shopping.”

he shopping app Shop your Way is a free social shopping platform and rewards program with millions of products and services. Members of Shop your Way can earn points on purchases for future shopping plans, and compare items between retail partners. The app is available on iTunes and Google Play.

Source : evigo.com

«Un nouvel Hema à l’image du consommateur moderne»

(Auteur : Yoni Van Looveren)
L’enseigne de grands magasins néerlandaise Hema a changé l’aménagement de ses magasins en fonction de la demande du consommateur moderne, qui aujourd’hui recherche davantage les impulsions et les expériences qu’autrefois.

hema new

 

Impulsions et expériences
« Ces dernières années le consommateur a véritablement changé.  Alors qu’autrefois pour ses achats il se laissait davantage guider par l’aspect fonctionnel, aujourd’hui il achète plutôt sous l’effet de l’impulsion. Il souhaite vivre une expérience. Il veut tout à tout moment, tant online que dans le magasin physique », affirme le CEO Ronald Van Zetten dans une conférence de presse. Pour répondre à ce changement de comportement du consommateur, Hema a décidé d’axer l’aménagement de ses magasins sur l’aspect ‘impulsion et séduction’. Même si Hema continue de proposer des produits fonctionnels, l’enseigne cherche également à stimuler ses clients à essayer de nouveaux produits.
La capacité de surprise

« D’un côté il y a les articles de base, dont on a toujours besoin. Ceux-ci sont exposés dans des rayons pariétaux, pour faciliter la circulation, alors qu’aux endroits avec beaucoup de passage nous proposons des articles d’impulsion, de façon à mettre bien en vue nos nouveautés. » Les articles de base seront renouvelés moins souvent que les produits d’impulsion, dont la rotation sera par contre très rapide. Afin de se distinguer de la concurrence Hema a créé il y a quelques mois une nouvelle entité, qui veillera à la « capacité de surprise » de l’enseigne. L’une des premières initiatives dans cette optique est le lancement d’un nouvel assortiment, baptisé ‘De Blijmakers’ (Porteurs de joie).

Changements online
Le canal online de Hema a lui aussi fait l’objet de quelques changements. Ainsi tous les kiosques photos seront transformés en bornes internet, où le client pourra faire imprimer des photos, mais également passer des commandes online. « Nous allons proposer une gamme plus large en ligne que ce qui est disponible en magasin. » 
Ronald van Zetten saisit également l’occasion pour faire taire les malentendus concernant les péripéties financières de Hema. « J’estime que c’est plus grave pour la marque, que pour moi personnellement et c’est souvent injustifié. Cependant il est vrai que nous avons été refinancés cette année. » Il ajoute immédiatiement que la marque est en excellente forme et financièrement solide : « La réalité est que nous sommes une entreprise saine. » Selon lui, 2014 sera une année de transition et dès 2015 les changements auront fait leur effet. 

Et enfin le CEO souligne le succès de l’expansion vers le Royaume-Uni, d’où une accélération du déploiement outre-Manche.

Relooking du rayon beauté et food 
Dans le cadre de ce réaménagement des magasins, le rayon beauté a subi une réelle métamorphose. Comme l’explique Ellen Visser de Hema, chaque magasin disposera d’un nouveau présentoir make-up,  mettant en valeur l’assortiment de produits de maquillage. Visser affirme qu’aux Pays-Bas un produit de maquillage sur cinq vendu provient de chez Hema.
De son côté Rob Heesen, directeur food & horeca, explique les changements du rayon food. Dans sa gamme alimentaire Hema misera davantage sur le bio, bannira tous parfums, colorants ou arômes artificiels et visera la durabilité dans la mesure du possible, sans pour autant augmenter ses prix. Une variante bio d’un produit ne sera donc pas plus chère que la version non-bio.

Source : retaildetail.be

L’enseigne textile Etam se spécialise dans les produits de beauté

(Auteur : Gregory Salemi)
D’ici la fin de l’année l’enseigne Etam se lancera dans les cosmétiques en installant des corners beauté de 15 à 20m² dans 31 de ses magasins. Les clientes y trouveront plus de 600 références : produits de douche, maquillage et accessoires.

 

L’enseigne textile Etam se spécialise dans les produits de beauté

Le bien-être de la femme avant tout
« Nous voulions nous focaliser sur le bien-être des femmes avant tout », explique Marie Schott, directirice générale d’Etam lingerie et prêt-à-porter depuis septembre 2011. La stratégie Beauty Thérapie by Etam a démarré par la rénovation progressive des boutiques de lingerie.  « Dès le début 2012, nous avons créé un environnement coloré et glamour mettant en valeur le plus possible les produits.  Dès octobre, nous allons passer à un tournant stratégique avec l’arrivée des produits cosmétiques Etam lingerie ».  Le groupe entend ainsi concurrencer les leaders du secteur, dont Sephora.

 

Une gamme 100% européenne
« La légitimité d’Etam sur ce nouveau créneau ne fait pas de doute », estime Marie Schott. « Nous sommes conscients du coût que cela peut engendrer au groupe et nous avons pris le temps de créer une offre s’intégrant parfaitement à notre concept de Beauty Thérapie ». 
 
La marque a fait appel à une quinzaine d’experts du cosmétique qui ont développé une gamme 100% européenne. « Nous collaborons principalement avec des fournisseurs allemands, italiens et suisses qui sont les meilleurs du secteur, nous commercialiserons ainsi des produits très aboutis sur le marché », souligne Marie Schott.
 
Les produits Etam Beauté seront aussi en vente sur le site internet d’Etam dans un espace dédié où les consommateurs pourront découvrir des tutoriels beauté.  Le groupe Etam a réalisé un chiffre d’affaires HT de 1 215,2 millions d’euros en 2013 et compte 4 200 magasins à travers le monde, dont 720 en France.

 

Source : retaildetail.be

Damart ne veut pas abandonner son catalogue

(Auteur: Nicole Buyse)
La révolution numérique ne frappe pas que les grands noms de la VPC que sont La Redoute ou 3 Suisses. Damart, le spécialiste du Thermolactyl, a pris lui aussi un  coup de froid avec le développement exponentiel de l’e-commerce. 

 

Damart ne veut pas abandonner son catalogue

Les dirigeants de l’entreprise ont bien conscience que ce ne sont pas uniquement les températures trop élevées des mois de janvier et février derniers qui justifient sa contre-performance en France pour son dernier exercice. Les ventes ont ainsi chuté de 4,6 % dans l’Hexagone. 

« Nous avons été en croissance sur le Web mais en chute sur le catalogue », explique logiquement aux « Echos » Patrick Seghin, président du directoire du groupe Damartex, qui regroupe notamment les marques Damart, Afibel, Maison du Jersey ou encore Sedagyl. « Nos ventes sur tablettes sont également en forte croissance », ajoute le dirigeant. Pour autant, contrairement à 3 Suisses, et peut-être bientôt à La Redoute, il n’a pas l’intention d’abandonner le support papier. « Nos ventes, même sur le Web, sont générées par le catalogue, qui reste un véhicule d’image très important, un vecteur d’explications sur les produits, en particulier pour la clientèle âgée de 55 ans et plus, qui est notre cible. »

Le véadiste mise plutôt sur une profonde réorganisation de ces process. Dès le printemps dernier un plan de départs volontaires a été ouvert, qui a abouti à 48 suppressions de postes sur un effectif total de 1.500 personnes en France. Autre chantier : la logistique. « Nous travaillons par ailleurs à optimiser la productivité sur le site logistique où, sur quatre ans, nous allons investir plusieurs millions d’euros, avec notamment une machine qui va automatiser le triage pour l’accélérer », explique Patrick Seghin. De même, le « picking », qui jusque-là - comme chez La Redoute - se faisait à pied, va-t-il être mécanisé pour être plus ergonomique.

Le pari de l’omnicanal
Une fois ces réglages effectués, Damart va miser sur l’omnicanal, avec le Web, le papier, toujours, mais aussi les magasins. « Nous ne baissons pas la pression sur le papier, tout en continuant à faire vivre nos sites Web avec plus de contenu et nous allons mettre en place un nouveau format de magasin qui sera testé à Bruxelles en fin d’année. Il intégrera plus de multicanal avec du “click and collect” ou encore la possibilité de consulter le stock et de se faire livrer chez soi, ou sur place, en un mot de rendre l’achat facile. » Damart totalise 150 magasins dont 86 en France. Ce spécialiste va par ailleurs reprendre la parole en télévision à partir du 10 octobre. 

 

source : lesechos.fr

Topshop creates first-ever click-to-buy Facebook fashion show

(Author : Aleksandra Ozimek)
Topshop just presented a part of its Unique SS15 collection exclusively live on its Facebook platform.

The New York Fashion Week showed the influence of social media and guest engagement from all around the world, as they aimed to be part of something exciting while sharing it with others online. Now, the London Fashion Week is yet another chance at going digital. 

A social media fashion show
The Facebook show took place right after the actual runway show. As Topshop says, it was its “most social catwalk show yet.”
Topshop also presented its first click-to-buy collection. Customers could purchase chosen collection pieces shown on the runway while watching the show live. The retailer embraced fast fashion by selling these runway pieces immediately in the Oxford Circus store and on Topshop.com.“The move reflects a broader shift in the fashion industry, which is moving away from the rigidly defined seasons to embrace trends which consumers can wear immediately. This shift has also been embraced by upmarket fashion brands including Burberry,” Marketing Magazine reports.Sir Phillip Green, the founder of Topshop owner Arcadia, said: “This season the strength of our social community allows us to be the first brand to debut looks from a catwalk collection on a social network granting unprecedented access online,” as reported by Marketing Magazine.

 

A multichannel experience
The retailer’s Oxford Street flagship store will be hosting a live stream from its front window for shoppers shopping in-store. Shoppers can share their personal look on-screen using the hashtag #TopshopWindow, while watching the show streamed live in the store’s window.
“A triple screen installation in store will showcase the images from both consumers and the handpicked Instagram collaborators,” Marketing Magazine reports. The screen installation is a project from British design team Hellicar & Lewis and will create an interactive digital mosaic.
Consumers will interact with the images from the street. This same mosaic will stream Topshop’s fashion show, as Topshop claims – “world’s first fashion show created by Instagram imagery.” The imagery will show in-store visual merchandising across the globe, since it will feature fashion week inspiration gathered via social media in real-time.

 

Digital showrooming trend
These social media and digital events show Topshop’s attempts at embracing the multichannel shopping experience as shoppers are encouraged to shop online, via mobile or in-store.
As Marketing Magazine reports, Topshop “is increasing its focus on the digital runway.” Topshop claims this will be its “most socially accessible fashion show to date” aimed at democratizing fast-fashion.
London Fashion Week is expected to be an example of digital showrooming on a global stage. “As one PR succinctly explained, the digital catwalk is at least “mercifully free of the myriad of potential minefields” that accompany creating a seating chart for a traditional catwalk show,” Marketing Magazine reports.

 

Source : evigo.com

La percée spectaculaire de Primark en France

(Auteur : Nicole Vulser)
L’enseigne à petits prix Primark réalise une percée spectaculaire en France, six mois seulement après sa première implantation. Selon une étude Kantar Worldpanel, publiée lundi 15 septembre, Primark, qui ne compte que cinq magasins dans l’Hexagone (à Aulnay-sous-Bois, Créteil, Marseille, Dijon et Villeneuve-la-Garenne) y vend déjà autant d’articles que La Redoute.

 

La percée spectaculaire de Primark en France

Créé à Dublin, en 1969, le groupe Primark, filiale d’Associated British Foods (Ovomaltine ou les céréales Jordan’s), est entré dans le « Top 25 » des plus grosses enseignes en volume, sans faire aucune publicité et sans avoir de site de vente en ligne. L’étude précise que les acheteurs acquièrent en moyenne six articles, soit bien plus que la moyenne dans les autres enseignes. Ils ressortent aussi du magasin en ayant dépensé seulement 30 euros. À titre de comparaison, le prix moyen d’un vêtement chez Primark est deux fois moins élevé que chez son concurrent suédois H&M.

DÉJÀ NUMÉRO UN EN ANGLETERRE, EN ESPAGNE ET AU PORTUGAL
Profitant à plein de la crise économique en Europe, Primark, qui fait réaliser ses collections essentiellement en Asie et a la réputation d’imposer des conditions impitoyables à ses fournisseurs, est déjà le numéro un de la mode en volume en Angleterre, en Espagne et au PortugalL’enseigne a été épinglée pour avoir employé illégalement des immigrés ou pour avoir sous-traité à des usines indiennes qui faisaient travailler des enfants. Sous la pression médiatique, Primark avait dû rapidement corriger le tir. Au Bangladesh, cette enseigne est toutefois celle qui a le plus participé au fonds d’indemnisation des victimes du Rana Plaza, la pire tragédie industrielle qu’ait connue ce pays.

 

Le 24 avril 2013, 1 135 employés d’ateliers de confections avaient péri à la suite de l’effondrement d’un bâtiment dont les conditions de sécurité n’étaient absolument pas aux normes. Les débuts de Primark en France ont de quoi inquiéter ses concurrents. Plébiscité par les jeunes femmes de 15/24 ans, le groupe, qui compte 278 magasins dans le monde, compte augmenter ses surfaces de ventes de 10 % dans les douze mois à venir.

Source : lemonde.fr

A Londres, des articles de sport dans un magasin 100% digital

(Auteur : ideeslocales.fr
Pro Direct Soccer est un magasin de vente en ligne spécialisé dans les articles de sport. L’enseigne vient d’ouvrir à Londres sa toute première boutique physique 100% digitale : sur des écrans et pupitres tactiles, le client sélectionne l’article désiré. Le client peut acheter en magasin, sur le site, payer par PayPal et se faire livrer à domicile.

 

Pro Direct Soccer

Depuis 2013, le marché des articles de sport poursuit sa croissance, avec + 4% pour les magasins spécialisés et + 4,5% sur les chaussures de sport (Source : NPD Sports Tracking Europe). Sur ce marché très concurrentiel, Pro Direct est un distributeur qui se distingue par sa couverture mondiale et son succès. Adrian Lake, un des directeurs de Pro Direct, a atteint un taux de croissance moyen de + 85%.

Il vend en ligne des articles professionnels de football, rugby, running, cricket et tennis. Avec près d’une vingtaine de marques, dont Adidas, Nike, Puma, Mizuno, Lotto et Joma, l’enseigne offre un large choix d’articles, qui s’impose comme la plus grande vitrine mondiale. Pour compléter l’expérience client, une boutique Pro Direct a ouvert dans le quartier très fashion de Carnaby Street. A la croisée d’une boîte de nuit et d’un vestiaire de foot, l’enseigne propose sur deux étages une nouvelle approche du shopping grâce à des écrans tactiles. Ils permettent de sélectionner les articles et de les voir porter par des mannequins virtuels. Le gain de place occasionné par la présentation virtuelle des articles constitue un atout. La boutique est colorée, soignée et épurée, sans surabondance d’articles. Cette interaction digitale est complétée par une mise en scène photographique et artistique de l’espace. Grâce à sa technologie futuriste, le magasin crée un réel concept de street view, digne des enseignes tendance qui l’entourent, comme Cheap Monday ou Superga. 

Pro Direct maîtrise parfaitement la communication digitale que l’expérience en magasin ne fait que compléter. Leur page Facebook récolte 170 175 fans et est animée avec des mises à jour quasi quotidiennes sur les nouveautés produits (chaussures, gants, etc.) et des nouvelles sur les joueurs de foot (compétitions, anniversaires). Le compte Twitter comptabilise 64 000 abonnés et plus de 6 000 tweets en 3 ans. Les photos sur Instagram , vues par plus de 300 000 followers, participent de l’univers artistique propre à la marque. Une véritable expérience digitale qui se retrouve sur le site et sur le point de vente. 

Source : ideeslocales.fr

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