Citadium : Web & store, le duo gagnant

(Auteur : Marie-Juliette Levin)
L’enseigne jeune du groupe Printemps soigne son offre en ligne et mise sur une stratégie web to store efficace.

 

Citadium   Web & store, le duo gagnant 1

Streetwear, denim, skate et lifestyle… sont quelques-unes des tendances mode représentées au Citadium, le temple des ados stylés. Dans cette annexe du groupe Printemps, dont le flagship est installé dans le quartier Caumartin à Paris, règne l’univers des 15-25 ans soucieux de leur look. « L’enseigne a été créée en 2001 par les fondateurs de l’enseigne Courir. Jusqu’en 2007, on y trouvait essentiellement des articles de sport. Puis le groupe a souhaité donner une nouvelle vie à ce magasin. 

Citadium est devenu l’enseigne lifestyle branchée, pour les enfants des clients du Printemps », explique Anne-Laure Bigot, responsable web & e-commerce de Citadium. De fait, de nombreuses animations attirent les « digital natives » dans les magasins (deux à Paris, un à Toulon et un à Marseille), mais aussi sur l’e-shop de la marque, depuis 2012. On y célèbre les 25 ans de The Pump de Reebok, ou encore la dernière collection de Florette Paquerette pour les fans de shopping…

Sur Citadium.com, impossible de rater les nouveautés les plus pointues mais aussi les incontournables de la rentrée. « Notre site était très attendu par notre cour de cible. Notre atout est de bénéficier d’un taux de notoriété très fort. Très vite, nous avons atteint nos objectifs. Le site réalise 8 % du CA de l’enseigne Citadium et rassemble 400 000 visiteurs uniques par mois, avec un taux de transformation de 2,3 %, détaille Anne-Laure Bigot. Notre objectif est de 10 % à cinq ans. Le site marchand doit devenir le deuxième magasin le plus important après le flagship de Caumartin. »

Par ailleurs, la stratégie omnicanal menée par le groupe doit permettre de pallier le faible maillage du territoire. « Nous souhaitons mettre en place un écosystème digital global en France pour accompagner le développement du réseau », justifie la responsable web. En effet, d’autres ouvertures sont attendues d’ici deux ans.

Sur le site, le choix est pléthorique. « Notre offre est tellement vaste que nous ne donnons pas leur chance à tous les produits du catalogue », explique Anne-Laure Bigot. De fait, la marque vient de s’équiper d’un nouvel outil, auprès de Sparkow, visant à optimiser la présentation de l’offre sur le Web et aider l’internaute à affiner sa recherche. Un meilleur merchandising en ligne devrait avoir un impact sur le panier moyen d’achat de 95 euros. Avec à la clé un meilleur taux de transformation.

Source : ecommercemag.fr

Maurices launches interactive shoppable video

(Author : Dan Berthaume)
Specialty fashion retailer Maurices has partnered with interactive video provider Zentrick to upgrade its « How to Wear It » and « What to Wear: Summer 2014″ online video campaigns. By integrating interactive elements into six ‘look’-inspired videos, Zentrick and Maurices logged 15.2% engagement and a 7.4% click-through rate . 

 

Maurices lance une vidéo interactive shoppable

During the two-month campaign, Maurices’ interactive videos amassed 60,000 total views across Maurices.com and its social media channels. With the addition of interactive elements, consumers spent 18% more time engaging with the Zentrick-enhanced videos than with standard videos. Among the viewers who engaged, 50% clicked through to the Website to either purchase items or access store information.

« We wanted to inspire our customers with this video campaign and highlight all of our amazing fashions, demonstrating how they can be worn and making it as easy as possible for customers to purchase them, » said Natalie Greve, associate VP brand marketing at Maurices. « Zentrick’s solution enabled us to make sure all activity within the videos were right on brand while delivering far higher click-through rates to shop the looks. They were a great partner, super-efficient at improving and turning our videos around quickly, and getting excellent results. »

Société Générale expérimente avec ses clients

(Auteur : Patrice Bernard)
Lors du lancement de « L’Appli » pour iPhone, Société Générale avait déjà proposé a ses clients de participer à sa conception en leur demandant de désigner sa neuvième fonction. Dorénavant, ils ont à leur disposition une application [iTunes] pour tester les nouveautés à venir et influer sur leurs caractéristiques.

 

Société Générale expérimente avec ses clients

L’« Appli Lab », qui vient de faire son apparition dans l’AppStore d’Apple (et promise pour bientôt sur Android Market), propose donc aux clients de la banque d’expérimenter une fonction originale, sur laquelle ils sont invités à donner leurs avis et proposer leurs idées d’amélioration. Après quelques itérations, si les retours s’avèrent positifs, la nouvelle option devrait être ajoutée à l’application mobile « standard » et une autre pourra alors être soumise aux utilisateurs. L’objectif serait d’atteindre 3 ou 4 cycles sur l’année.

Dans la première version, c’est un concept de « reste à dépenser » qui est mis en œuvre. Son principe est cependant différent de celui qui existe, par exemple, chez Simple (aux États-Unis) ou Axa Banque (en France). Ainsi, à partir d’une analyse des flux financiers sur un an, le logiciel détermine une enveloppe budgétaire mensuelle (qui peut également être ajustée) et offre un aperçu de la position instantanée des comptes du client par rapport à cette cible. Plus qu’un simple réaménagement (essentiellement de forme) du solde de compte, il entre ici une intéressante dimension statistique.

L’idée du « reste à dépenser » est souvent plébiscitée par les consommateurs, qui y voient une vraie aide à la gestion de budget. En revanche, il est possible de la décliner dans tellement de variantes différentes qu’une approche expérimentale est largement justifiée pour tenter de satisfaire le plus grand nombre. Le défi pour Société Générale sera, bien entendu, d’avoir la réactivité nécessaire afin de faire évoluer l’« Appli Lab » régulièrement en fonction des commentaires qu’elle recevra.

Plus généralement, il faut espérer que la banque maintienne ses efforts dans la durée.  Il est vrai que la focalisation sur une seule fonction élémentaire – bien que probablement moins séduisante a priori pour les utilisateurs – est un moyen de mieux maîtriser le contenu de l’application et son évolution, avec un niveau d’ambition raisonnable.

Depuis longtemps, les startups et les géants du web ont habitué les consommateurs à la distribution de services non finalisés, autant pour en éliminer les anomalies (« versions beta ») que pour vérifier leur attractivité et susciter des interactions permettant de les améliorer. Si ces méthodes sont aux antipodes de la culture informatique historique des banques, elles deviennent pourtant indispensables pour mieux répondre aux attentes (changeantes) des clients et aux évolutions (rapides) de la concurrence. Société Générale est visiblement sur la voie de la transition…

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

Whole Foods Market confie à Second Story la digitalisation de son nouveau magasin

(Auteur : ooh-tv.fr)
Second Story (SapientNitro) a signé les quatre dispositifs interactifs du nouveau Whole Foods Market d’Alpharetta.

 

Whole Foods Market confie à Second Story la digitalisation de son nouveau magasin

Dans l’espace café, un mur d’écrans interactifs – baptisé « Farm… meet table » – soutient la politique de traçabilité de l’enseigne, en créant un lien virtuel entre les shoppers et les fournisseurs du point de vente.  Le dispositif est segmenté en petites vitrines qui diffusent chacune des informations sur les éleveurs et agriculteurs locaux collaborant avec le magasin. On peut y trouver leur feed Instagram (« avec de vrais moments de vie »…), et des contenus produits pour l’occasion : des Q&A, des vidéos les présentant en action, des cartes montrant où ils opèrent…

Le second dispositif – le « Whole Body Mirror » – est le concept le plus expérentiel et le plus gadget. Il consiste en un écran interactif associé à un système de tracking gestuel – installé dans l’espace Body (Bien être). Il interpelle les shoppers en les invitant à reproduire une pose – « zen », « contracter ses muscles », « s’enlacer »… – afin, in fine, de présenter un produit en rapport avec la posture créée.

« Perfect Pairings », en revanche, déployée à la jonction des zones Fromage/Vin/Bière, semble apporter un service plus concret. L’installation repose sur un îlot de bois où sont installés des produits physiques mais également trois écrans digitaux. Le premier écran – « Expand Your Palate » – permet aux shoppers de découvrir de nouveaux produits – du vin, du fromage, de la bière, du café… – sur la base de leurs goûts (par ex, l’entrée « j’aime le chocolat noir » propose des recommandations de vins et de café, « j’aime les barbecues » présente des bières, etc.).

L’écran « Celebrate Your Passion » décline cette même idée en reprenant un feed Instagram où les utilisateurs peuvent partager – sous le hashtag #WFMAvalon – les photos de leurs meilleures associations de produits.

Le troisième écran  « Become a Connoisseur »   est un support interactif d’aide à l’achat qui répond à des questions concrètes et pratiques comme : « Je fais une fête, quelle quantité de vin dois-je acheter ? », ou « Comment faire une bonne assiette de fromages ? ».

Enfin, le dernier dispositif déployé par Second Story – « Wise Wood » – est tout à fait analogique et très réussi : il s’agit d’un mobilier en bois interactif permettant aux enfants et adultes de découvrir l’approche Eco-Responsable de Whole Foods.

Source : ooh-tv.fr

Quand Zara rationne ses clients à… 5 vêtements mensuels

(Auteur : Le Figaro)
Le Venezuela voit d’un très mauvais oeil la décision du groupe de textile de vendre ses produits nettement moins chers que ses concurrents.

 

Quand Zara rationne ses clients à... 5 vêtements mensuels

«Cinq fruits et cinq légumes par jour», a-t-on l’habitude d’entendre de manière insistante dans les conseils essentiels pour bien manger. Ce chiffre – davantage encore qu’un conseil – devient une obligation formelle pour tous les clients faisant leur shopping dans les magasins Zara au Venezuela, où leur quotat d’achats ne doit pas excéder les cinq unités mensuelles…rapporte le site d’information Slate. Pourquoi cette mesure aussi extrême que déconcertante? Notamment parce que le groupe Inditex (également propriétaire des enseignes Bershka et Pull and Bear) a appliqué des baisses de prix généralisées allant jusqu’à 50%… sans renouveler ses stocks.

Selon le quotidien espagnol El Mundo, dès décembre 2013, le gouvernement vénézuélien décide d’un rabais obligatoire du prix des enseignes de mode. La Républica indique de son côté que les marchandises ont été obtenues en profitant d’un taux de change avantageux par rapport au dollar. Résultat: des mois de rupture de stocks dans les magasins vénézuélien. Une situation critique qui va jusqu’à la fermeture temporaire de 25 magasins, selon l’antenne espagnole d’ABC.

Des clients étiquetés et numérotés

Chaque lancement de nouvelles gammes de vêtements pose le même problème: dès leur sortie, les clients se ruent dans les magasins, ce qui donne des scènes similaires à un premier jour des soldes aux États-Unis… Des scènes qui mènent systématiquement à des ruptures de stocks très prématurées des magasins. Pour tenter d’endiguer ce facheux phénomène, des mesures restrictives de poids ont été mises en place.

Première mesure: les centres commerciaux n’ouvrent jamais avant 11 heures et sont fermés les dimanches et lundis. Et surtout, le nombre d’achats est très limité: seulement cinq articles de la marque, incluant trois «hauts» (chemises, vestes ou t-shirts) et deux «bas» (pantalons ou shorts). Naturellement, ces nouvelles politiques n’autorisent pas non plus à mettre de côté certains articles pour venir les reprendre plus tard. Et impossible de frauder: les clients sont surveillés, étiquetés et numérotés. Un numéro qui est inscrit dans le système de facturation des enseignes.

Source : lefigaro.fr

Macy’s Adds Visual Search, Image Recognition To Mobile

(Author : Laurie Sullivan)
Online shopping typically begins with a search. Macy’s has rolled out an image-recognition search app similar to features introduced by Neiman Marcus earlier this month. The mobile application allows consumers to snap pictures and search and find products.

 

Macy's Adds Visual Search, Image Recognition To Mobile 1

Macy’s Image Search, in collaboration with Cortexica, provides a new way for consumers to shop any time, anywhere. The retailer designed the app at its Idea Labs in San Francisco, but the software for the image recognition was developed and supplied by Cortexica, which supports mobile image recognition. App users can snap a photo of an item using their smartphones. Web users can upload any image, whether from their desktop or across the Internet to find similar items, and then purchase them. When customers see a look they like on friends or on a celebrity, they snap a photo and use it to search for the same or similar products. The companies say it makes the mobile images « shoppable. » Mobile devices will play a major role in consumer purchase behavior during the days between Thanksgiving and Christmas this year, with a projected 27% of purchases from mobile devices and 48% from tablets, per a mobile study from Criteo.

Criteo analyzed U..S holiday shopping behavior data from 2013 and 2014 to help marketers better understand how to launch successful digital advertising campaigns during the holiday season. The company’s data represents activity from millions of online transactions, about 500 U.S. retailers on desktop, smartphones and tablets in 2013 and 2014. The highest-performing time for purchases via smartphone is 8 a.m. and 10 a.m, per the study. Purchases via desktop are at their highest between 9 a.m. and 5 p.m., and tablet between 3 p.m. and 5 p.m. Fashion and luxury verticals have the largest share of mobile purchases during the holiday shopping season, followed by toys and gadgets and sporting goods, per Criteo’s study.

Source : mediapost.com

Victoria’s Secret taps convergence between mobile messaging, commerce

(Author : Caitlyn Bohannon)
Victoria’s Secret is using an interactive mobile chat solution to allow users of its Pink Nation application to socialize with others and a messaging feature to provide exclusive access to the brand’s annual Fashion Show.

 

Victoria’s Secret taps convergence between mobile messaging, commerce

Frankly, a messaging app that taps into interactivity, is powering the chat solution, which is part of a larger update to the Pink Nation app that also includes exclusive holiday offers as well as more badges, filters and stickers. This year, Victoria’s Secret mobile strategy has involved repeated uses of in-app communication, including messaging and chat, which seems to work well with its core audience demographic. “Allowing app developers to build Frankly into their apps using the SDK toolkit, creates engagement with their fans and helps build a human connection to the brand,” said Harrison Shih, vice president of product and marketing at Frankly, San Francisco. “This approach can drive deeper investment from consumers into the community and gives fans an incentive to come back to the brand’s app for more information on a their products.”

Continuing conversation
Through Frankly’s capabilities, the Pink Nation app will offer ways for users to engage interactively with the brand, which include access to insider content from Victoria’s Secret supermodels and an all-access feature for the Victoria’s Secret Fashion Show. To chat, users can reference to the Show using the hashtag #VSFashionShow and key in branded emoticons. When users have unread chat messages, the app alerts them. Users can receive chat messages from other app users or from the brand. The messaging aspect will allow Victoria’s Secret to share updates about the Fashion Show and introduce new products. Frankly executives believe Victoria’s Secret Pink label is the perfect first partner as the company tries to expand its chat offering to additional platforms.Frankly Chat has garnered 1.5 million downloads and hopes other brands will integrate the solution in their own apps. Pink Nation is a free app available on iOS and Android devices. In addition to the new chat function, Pink Nation app users can shop Pink products, apply filters and stickers to photos uploaded to the app, check the weather with the weather mini dog brand mascot, get information on all Pink bras, search for a nearby store and earn badges that prove users’ love for the brand.

demographic
In-app messaging and push notifications have played a significant role in how the lingerie retailer brings back repeat traffic to build sales. Earlier this year, Victoria’s Secret played up a message center where the brand continuously pushed out content through its mobile application. While these kinds of features may appear to be small changes, the overall effect has a much bigger impact on how Victoria’s Secret is lining up its app to be a key part in its mobile, digital, social and in-store strategies. Also this year, Victoria’s Secret continued to lead the pack in retailers leveraging mobile applications for more than just shopping with a spring break campaign that layered image recognition and games on top of commerce features. The lingerie retailer launched a campaign within its iPhone and Android app in the weeks before spring break to drive sales as well as engagement through games and activities. Victoria’s Secret’s effort pulled together several of the elements that the brand has been steadily building into its app over the past year. “The integration of Frankly chat into a brand’s app gives customers a platform to talk about the brand they love, as well as creating a uniquely direct line from the consumer to the brand and vice versa,” Mr. Shih said. “Frankly’s seeing a lot of Gen Z consumers wanting to create a conversation with people who have similar interests, and the Frankly chat platform can cater to that need perfectly inside a relative brand’s app.”

Source : mobilecommercedaily.com

Target : l’appli qui vous conduit au bon rayon

(Auteur : Laurence Faguer)
Qui ne s’est jamais trouvé perdu dans les rayons d’une grande surface, à la recherche du produit introuvable ? Toujours quand on est pressé. Toujours quand il nous faut ABSOLUMENT ce produit.

 

Target l’appli qui vous conduit au bon rayon

 

Target nous connait bien et arrive cette semaine avec une trouvaille : une appli pour vous aider à naviguer au milieu des rayons. Pile pour Black Friday. Déployée dans l’ensemble de ses 1 801 magasins aux Etats-Unis. On est loin du Showrooming, naguère bête noire de la distribution. Basée sur la géo-localisation, l’appli propose à son utilisateur de se créer une liste de course, tranquillement chez lui, de vérifier la disponibilité du produit dans son Target préféré, ou de rechercher dans le moteur de recherche un produit : l’allée où se trouve le produit lui est révélée sur la carte digitale. Cette fonctionnalité est proposée dans l’Appli de Target.

Target n’en est pas à sa première innovation Mobile, comme l’explique  Sarah Perez dansTechcrunch.com : la chaine de Minneapolis fut l’une des premières à proposer Apple Pay, et elle a fait l’acquisition la semaine dernière d’une start-up spécialisée dans l’analytic in-store. Sa stratégie fondée sur des appli dédiées rencontre un vif succès : on peut citer une appli pour la liste de cadeaux, une autre pour la Liste de souhaits, et son appli consacrée aux m-coupons  – Cartwheel app – se classe dans les 10 premières de la section Lifestyle sur iTunes.

Et on attend avec impatience l’appui à venir, dédiée à sa nouvelle activité florissante,  la Pharmacy.

Le mobile,  sorte de Personnal Shopper  in-store est une illustration de ce que Daniel Dreymann, CEO de Mowingo (Los Altos, Silicon Valley) appelle de ses voeux, dans une interview à venir, réalisée le mois dernier à San Diego au Congrès de la DMA : « Un magasin qui ne sait pas engager ses clients n’a aucune chance face à Amazon. Un Macy’s ou un Gap ne sera jamais meilleur qu’Amazon dans le e-commerce ». Target le sait et nous donne toutes les (bonnes ) raisons de pousser la porte d’un de ses magasins et… d’y rester le plus longtemps possible. Mobile en main.

Source : customer-insight-consulting.com

KFC monte en gamme

(Auteur : Sylvie Le roy)
La chaîne de fast-food relooke l’intérieur de ses restaurants : elle opte pour un design plus authentique et chaleureux. Objectif : toucher une cible plus hype et convaincre de la fraîcheur de ses produits.

 

KFC monte en gamme

La première boutique, entièrement repensée par l’agence de R&R, a ouvert au début du mois à Bracknell, au sud de l’Angleterre. Un espace au design élégant qui devrait être décliné à échelle nationale à partir de mars 2015, dans les 870 restaurants de la chaîne au Royaume-Uni. Deux magasins à Exeter et Reading sont déjà en cours de rénovation. KFC veut trancher avec l’image de restaurant populaire un tantinet crasseux et monter d’un cran en termes de modernité grâce à ses jeux de verres et de murs de briques, ainsi que ses inscriptions écrites à la main sur différents supports. L’espace a aussi été pensé de manière à fluidifier le service ; les cuisines semi-ouvertes permettront aux clients de suivre les étapes de préparation de leurs plats et de se rendre compte de la fraîcheur des produits utilisés indique KFC. R&R a travaillé sur ce projet avec Jade Swaby de l’agence de design et d’architecture Edge.

« Nous voulions que ce nouveau design reflète le fait que, contrairement à de nombreux fast-food, les cuisiniers de KFC préparent des repas à partir d’aliments frais, à partir de zéro, tous les jours – c’est en ce sens que la cuisine a été placée au cœur de l’espace du restaurant, elle en a totalement influencé le design ; un design qui se veut authentique. » a déclaré Jade Swaby.

Source : ladn.eu

Waitrose develops new store format to meet future shopping needs

(Author : Chloe Rigby)
Shoppers can now try on their click and collect orders, learn cooking skills and use tablet computers to place online orders in Waitrose’s latest new format store.

 

Waitrose develops new store format to meet future shopping needs

Mark Price, managing director of Waitrose, says the new Food & Home format represents the supermarket’s strategic response to the way food retailing is changing. The first has opened in Salisbury following the redevelopment of an existing store.

“Food retail is undergoing huge structural change – driven by lifestyle changes and an increased use of technology,” said Price. “It is essential that our shops are at the forefront of our strategic response to these changes, preparing us for the future of retail and retaining our leadership in innovation and customer service in the grocery sector.”

The Salisbury Food & Home 55,000 sq ft store features a dedicated collection point for orders placed on Waitrose and John Lewis websites as well as Waitrose Entertaining orders. It includes changing rooms where customers can try on orders before they leave the shop, introduced in response to the fact that 45% of John Lewis click and collect orders are fashion orders. That total increases during price match periods. The number of John Lewis orders collected in Waitrose branches are up by 75% in the year to date.

Other changes that reflect customers’ increased use of multichannel shopping include customer order tablets to place online orders in-store and the creation of a new building to house a larger delivery fleet. A new cookery school, Waitrose’s second after its Finchley Road, London, store, reflects a move to augment the in-store customer experience. Up to 16 students at a time will be able to take courses and one-hour masterclasses. The store also features Waitrose’s largest café to date, with 150 covers spread across indoor and outdoor seating.

Source : internetretailing.net

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