Celio géo-localise ses clients par ultrasons dans ses magasins

(Auteur :  La revue du digital in Digital)
L’enseigne de prêt à porter Celio déploie une application « mobile to store » pour ses magasins de la région parisienne et de géo-localisation des clients en boutique par ultrasons.

 

Celio

 

Identifié lors de l’entrée dans le magasin

Les clients de ces boutiques pourront bientôt gagner des cadeaux en entrant dans un magasin via cette application « mobile-to-store. » L’application permet à l’utilisateur de gagner des points cadeaux (Steps) et des coupons de remise. Pour cela, il faut passer devant des bornes spécifiques placées à l’entrée des magasins ou dans les rayons. Une cinquantaine de magasins seront équipés à Paris et en région parisienne d’ici mai 2014. Des boîtiers vont être installés dans ces magasins, à l’entrée et en rayons.

Une précision à 1 mètre près

La technologie est basée sur les ultrasons et sa précision à 1 mètre près permettra à l’enseigne de garantir la présence des clients dans certains rayons pour leur proposer des offres très ciblées. Il n’est pas nécessaire de disposer de connexion réseau pour repérer les utilisateurs de l’App mobile. L’objectif est d’augmenter la fréquentation des magasins, et d’inciter les clients à circuler dans certains rayons. Sur ce dernier point, celio pourra adapter l’envoi de coupons en temps réel via l’application.  La région parisienne servira de pilote à un projet beaucoup plus vaste, dont l’ambition est d’équiper l’ensemble des magasins du réseau français de Celio.

Communication auprès des clients 

La marque dispose en effet de près de 1000 points de vente, dont une moitié en France, et l’autre moitié répartie dans plus de 60 pays à travers le monde. L’opération s’accompagnera d’une communication auprès des clients de l’enseigne, notamment à travers des campagnes e-mailing et de la PLV en magasins, afin de leur expliquer le fonctionnement de cette nouvelle application. Celio a choisi la solution de la société Step-In. Cette société levé en Janvier dernier 600 000 euros auprès d’entrepreneurs du web dont Xavier Niel, fondateur de Free, Jacques-Antoine Granjon, patron de Vente-privée.com, Steve et Jean-Emile Rosenblum, fondateurs de Pixmania et Justin Ziegler, fondateur de PriceMinister.

Source : larevuedudigital.com

Yaap : la banque à l’assaut du commerce de détail

(Auteur  : Patrice BERNARD)
Le monde numérique qui est en train d’émerger crée une multitude d’opportunités pour de nouveaux acteurs mais également pour les entreprises établies. Dans cette perspective, deux banques (CaixaBank et Banco Santander) et un opérateur téléphonique (Telefónica) lancent une initiative commune en Espagne : Yaap.

 

yaaphome

La mission assignée à la structure tout juste créée est aussi claire qu’ambitieuse : offrir des services numériques ouverts qui améliorent la vie quotidienne de tout un chacun. A ce stade, rien n’est encore sorti, mais la joint-venture révèle déjà deux premiers services qui devraient être opérationnels dans les prochains mois. Tout d’abord, « Yaap Money » sera une classique application mobile d’échange d’argent entre particuliers, ouverte à tous les consommateurs, quels que soient leur banque et leur opérateur.

En revanche, la deuxième solution évoquée est beaucoup plus originale : « Yaap Shopping » est présenté comme une plate-forme de commerce virtuelle, sur laquelle des milliers de boutiques pourront interagir avec des millions de clients potentiels. Accompagnée d’une promesse de facilité d’intégration et d’utilisation, n’induisant aucun changement dans les habitudes d’achat (pour les commerçants comme pour les consommateurs), elle sera, elle aussi, accessible à tous, sans discrimination.

Concrètement, l’objectif pour « Yaap Shopping » est de devenir le plus grand réseau de programmes de récompenses d’Espagne. Pour cela, il veut cibler les petits commerces qui ne disposent pas, jusqu’à maintenant, des moyens leur permettant de développer une stratégie numérique pertinente et efficace. La plate-forme leur apportera donc des capacités d’animation marketing, simples à mettre en œuvre, incluant notamment gestions de coupons de réduction, promotions et autres cartes de fidélité…

Les précédentes incursions de banques dans le domaine de la « loyauté client » étaient toujours liées à des solutions d’encaissement (notamment sur smartphone). En comparaison, Yaap introduit une réelle rupture en se positionnant directement sur un marché qui n’est pas naturellement celui de ses partenaires fondateurs. De fait, la révolution numérique s’avère être un intense catalyseur de l’effacement des frontières entre des secteurs autrefois étanches. Pourquoi cette nouvelle porosité ne pourrait-elle pas aussi jouer en faveur des institutions financières ?

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

Gap prioritizes responsive Web as part of $300M digital investment

(Auteur  : Lauren Johnson)
Gap is betting on responsive design as part of a three-year digital investment that also includes mobile point-of-sale and in-store pick-up.

 

The-Gap-Store-avril 2014

During Gap’s annual investor meeting last week, Art Peck, president of growth, innovation and digital at Gap, San Francisco, unveiled a number of new digital and in-store priorities that the specialty retailer has in the works. Mr. Peck stressed the point that these investments are meant to turn mobile content and commerce into contextually-driven efforts. “The opportunity to better monetize the huge amount of incremental traffic coming off of this device we see as very significant, and you will see pretty radical progress in our mobile Web experience, and the experience delivered to this device over the course of the next several months,” Mr. Peck said during the meeting. “Responsive design — a big buzzword in the industry,” he said. “What it means is you design your Web site once. By rule of configuration, it automatically reconfigures the content according to the real estate size.

“We are rolling out responsive design right now as we speak [with] an improved check-out experience, improved browse experience [and there are] a number of things happening that will enhance our ability to monetize the traffic off of this device very quickly.”

Moving towards mobile

The specialty retailer will launch a order in-store pilot program in June that will let consumers reserve products from more than 1,000 Gap and Banana Republic stores through a smartphone, tablet or desktop. Additionally, Gap is testing mobile point-of-sale technology, which also includes inventory and product information. Per Mr. Peck, mobile point-of-sale feeds into a bigger personalized, loyalty program that will be tested beginning in May.

The specialty retailer also plans to roll out ship-to-store, find-in-store features and personalized in-store offers. Specifically, Mr. Peck highlighted browsing and purchase-based product recommendations as a priority to make online shopping more personalized. Over the next three years, Gap plans to invest $300 million in technology to mesh the bricks-and-mortar and digital worlds together. At the same time, the executive acknowledged that the retailer still has a ways to go in getting mobile right. “If I said that we were 100 percent where we want to be on mobile, I would be lying to you,” Mr. Peck said. “It is growing faster, and by faster, there are two or three very important metrics to look at,” he said. “One — email opens. Email is a huge driver of the business for us. We have seen our email opens spike significantly just over the past 12 months. “The second thing is Web traffic. Old Navy has the highest percentage of visitors coming off this mobile device of any of our brands.”

Fast-paced retail
Similar to other retailers, 
Gap’s news comes after a slow 2013 holiday season and beginning of the year that has retailers upping their digital initiatives to lure new shoppers into stores. Gap is also under increasing pressure to keep up with fast-fashion brands including H&M and Forever 21 that are pushing into mobile at full speed to appeal towards younger, tech-savvy shoppers. In fact, Abercrombie & Fitch plans to re-shift its brand image to align more closely with the fast-fashion brands through a new merchandising and loyalty program that will hopefully recoup some of its losses. Gap’s investments suggest a move towards marrying up the in-store and online experiences into one omnichannel approach going forward. “I think it’s a wise move as it solidifies their interest and validates the importance of having these omnichannel programs in place,” said Lauren Freedman, president of the e-tailing group, Chicago. “As a Gap customer myself, I now can move from reserving to completing the transaction which makes it even more efficient for me and other others,” she said.

Source : mobilecommercedaily.com

Whole Foods propose des voyages sur les traces de ses produits et des traditions culinaires du monde entier

(Auteur : mes courses pour la planete)
Aux Etats-Unis, l’enseigne engagée Whole Foods Market, pionnière du bio gourmet et des produits locaux, propose désormais à ses clients une nouvelle activité d’agence de voyages. 

 

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Logiquement baptisée Whole Journeys, cette agence propose des escapades un peu partout dans le monde,  avec toujours au passage la découverte des traditions culinaires locales. Promenades en vélo et trekking alternent ainsi harmonieusement avec des cours de cuisine ou de séances de culture générale à la découverte des us et coutumes alimentaires. La visite d’un festival culinaire haut en couleurs et en goûts en Turquie, un voyage à vélo épicurien en Italie ou sur les routes des Provence, un trek sur la route historique du thé en Chine … : le site affiche haut et fort cette offre nouvelle, alors que la demande des consommateurs va sans ambiguïté dans le sens d’une plus grande transparence sur l’origine des produits et d’une plus grande proximité aux fournisseurs ou artisans qui les fabriquent, qu’ils soient locaux ou à l’autre bout du monde. Avec cette initiative, Whole Foods soigne ses relations avec ses fournisseurs (impliqués dans l’élaboration des itinéraires) et offre à ses clients la réassurance attendue sur la traçabilité de ses produits, la maîtrise des filières et le respect voire même la célébration des traditions culinaires locales.

Après tout, les marques engagées sur la transparence proposent de manière croissante de remonter l’histoire de leurs produits, faite d’ingrédients bruts, de savoir-faire et de géographie – soit de manière virtuelle, comme le fait par exemple le site ”Savoircequonmange” lancé par Les Deux Vaches, soit de manière réelle, à l’image de la campagne #Venezverifier lancée récemment par Fleury Michon sur le surimi. A quand le jour où les marques nous proposeront couramment de découvrir et de vivre l’histoire de leurs produits au cours d’un voyage ?

Source : mescoursespourlaplanete.com

Personnalisez vos burgers via iPad avec McDonald’s

(Auteur :pubeco)
Fin 2013, Mcdonald’s lançait une nouvelle opération dans deux restaurants en Californie (Laguna Niguel) et dans l’Illinoise (Romeoville) qui consistait à proposer aux clients de faire leur burger sur mesure. Le concept interactif passe par des Ipads disposés dans les restaurants qui permettent de personnaliser les ingrédients et permet au client d’avoir un véritable rôle dans l’élaboration du produit.

 

mcdonald

L’idée a germé à la suite d’une campagne en Allemagne menée en 2012 qui a permis a plusieurs Mc Donald’s-addicts de faire leur propre burger. Les clients ont pu utiliser un « burger configurator » sur le site de l’enseigne pour promouvoir leur recette à travers des vidéos et le partage sur les réseaux sociaux pour gagner des votes. Les burgers les plus populaires ont ensuite été mis en vente dans tous les restaurants McDonald’s du pays.

Un concours qui a eu un succès retentissant avec 5 millions de participants et 45 000 burgers « personnalisés » vendus la première semaine de commercialisation. De quoi inspirer la branche américaine à pousser le concept encore plus loin et faire de cette personnalisation une option permanente. Pour l’enseigne, c’est l’occasion de montrer que le fast-food n’est pas forcément synonyme de contrainte dans le menu, et pour les clients, c’est un outil qui ouvre la porte à toutes les fantaisies. Rien ne dit pour l’instant si ces « premium burgers » personnalisés seront disponibles bientôt dans tous les Mc Donald’s américains et au-delà, mais cette opération montre que l’enseigne n’entend pas reposer sur ses acquis.

Source : pubeco.fr

Kiabi: un grand changement de communication attendu le 22 avril

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Le 22 avril à à 20h30, toutes les grandes chaînes de télévision diffuseront la nouvelle campagne de publicité de Kiabi. Le point de départ d’une communication tournant autour des “Fashion Créatures”. Des “êtres constitués de tissus colorés” incarnant la créativité de la marque, désireuse de renforcer son image mode. Le thème de la campagne est Kiabi colore la vie.

 

kiabi avril 2014

Car, si l’enseigne détient une image forte autour de ses prix, elle n’a pas en France la même connotation “mode” dont elle profite sur d’autres marchés, comme l’Italie. Kiabi opère donc un virage de communication, trois ans après sa dernière campagne télévisée. Pendant quinze jours, les nouveaux spots seront intensivement diffusés, tandis que des visuels prendront place dans la presse gratuite et les principaux magazines de mode. Paris, Lille et Marseille auront également droit à une campagne d’affichage. Kiabi a toutefois décidé d’un embargo sur les visuels. Ce qui nous empêche de vous les montrer !

“L’objectif est de développer un lien émotionnel beaucoup plus fort avec la clientèle existante”, explique Patrick Stassi, directeur marketing et communication de l’enseigne. “Mais nous voulons également amener de nouveaux clients à découvrir l’enseigne, et changer la perception qu’ils peuvent en avoir aujourd’hui”.

Cinq spots télévisés rythmeront l’année. Quelque 3 % du chiffre d’affaires de l’entreprise (au total de 1,3 milliard d’euros) sont alloués à la communication de l’entreprise, aujourd’hui distribuée via un réseau de 448 magasins, dont 92 déployés hors de France. Un réseau qui s’est enrichi il y a quelques jours du premier magasin dédié à l’enfant, au sein du centre commercial Qwartz de Villeneuve la Garenne. “Il n’y a pas de projet derrière pour l’instant, mais pourquoi pas”, indique Patrick Stassi, qui explique que cette offre spécifique répondait à la surface limitée.

Mais cette ouverture met en évidence l’ouverture grandissante de l’enseigne, née dans les retail parks périphériques, pour les magasins en centres commerciaux. “Ce qu’il faut savoir, c’est que, dans certains pays, nous ne sommes présents que dans les malls, comme en Russie où les retail parks n’existent pas”, rappelle le directeur marketing. ”En France, c’est une affaire d’opportunité. Ce n’est pas une stratégie développée pour souligner notre montée en gamme au niveau mode. Nous opérons un virage tant dans l’expérience shopping et le niveau de mode mais pas dans la gamme de prix”.

Source : fashionmag.com

QVC : le géant américain du shopping multimédia bientôt en France

(Auteur : François Deschamps)
Présent dans 6 pays à travers le monde, QVC est un mastodonte américain du shopping multimédia ayant généré 8,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2013. Grâce à un modèle de vente multiplateformes performant, la société tire aujourd’hui 40% de ses revenus par les ventes en ligne.

 

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Mélanger le divertissement avec le shopping et de l’interaction sociale, telle est en substance la recette utilisée par QVC, poids lourd du téléachat américain, venant tout juste d’annoncer son arrivée sur le marché français, pour le deuxième trimestre 2015. Quality, Value, Convinience (QVC, littéralement : Qualité, Valeur, et Commodité) risque bien de ne pas passer inaperçu dans le paysage du e-commerce français, bénéficiant notamment de moyens considérables, en témoigne son chiffre d’affaires de 8,6 milliards de dollars générés pour la seule année 2013.

Steve Hofmann, son directeur général pour l’Europe, ne cache pas son enthousiasme : “Le marché de la télévision numérique en France devient suffisamment important pour que le lancement de notre activité soit économiquement viable. Pour nous, c’est l’aboutissement d’un travail de trois années”.

Peu connue voir inconnue du grand public dans l’hexagone, QVC a devant elle un chantier considérable, afin de gagner et d’asseoir sa notoriété. Mais le groupe n’en est pas à son coup d’essai. Fondée il y a près de trente ans aux États-Unis, la société aurait pu connaitre des débuts laborieux : “la réputation du téléachat était alors très mauvaise. Notre défi était de construire de la confiance dans une industrie pour laquelle les consommateurs n’avaient aucune confiance. Dès lors, nous avons fait de la satisfaction client, notre priorité absolue. les trois premières années de son existence, QVC fut l’une des sociétés dont la croissance était la plus forte dans le secteur du Web“.

Après une ascension fulgurante, QVC s’est implantée au Royaume-Uni, puis en Allemagne, en Italie, et dans les années 2000, au Japon, ainsi qu’en Chine via une joint-venture. Les programmes de la chaine QVC sont diffusés dans 300 millions de foyers dans le monde, et en 2013, la société a livré 169 millions de produits à destination de ces marchés. Aujourd’hui, plus d’un tiers de son chiffre d’affaires provient de l’étranger.

3,2 milliards de dollars générés par le e-commerce

La stratégie déployée par la société pour en arriver à un tel résultat est bien plus complexe que de la simple vente de produits à la télévision. En effet, la filiale du groupe Liberty Interactive Corporation, côté au Nasdaq, se présente davantage comme un acteur du “shopping multimédia”, dont le modèle économique repose à la fois sur la télévision, mais aussi, sur des sites multi-plateformes accessibles depuis les ordinateurs, les smartphones, et les tablettes tactiles.

Y sont accessibles, les vidéos des émissions en streaming, mais aussi un large assortiment de produits en partie composés des articles présentés lors des shows télévisés. Une combinaison lui permettant de toucher une cible bien plus vaste. “La moyenne d’âge de nos ‘client TV’ est de 52 ans, celle de nos clients Web est de 42 ans, et de 32 ans pour nos clients mobiles”, explique Steve Hofmann. Résultat, en 2013, 40% du chiffre d’affaires de QVC provient du e-commerce, dont environ 31% sont générés par les supports mobiles (smartphones et tablettes).

“70% de nos produits sont introuvables sur Amazon”

Au lancement du programme en France, disponible sur les bouquets du câble, du satellite et des IP TV, QVC ne devrait commercialiser sur ses plateformes digitales, que les produits mis en avant en télévision. Une offre dont l’étendue devrait s’accroitre assez rapidement avec le temps. “Nous travaillons avec nos propres fournisseurs, et notamment certaines marques françaises telles que L’Occitane ou Seb. L’idée est également de travailler avec des marques locales. Ainsi, en Italie, au bout d’un an de présence, 50% des marques présentes sur notre portail étaient italiennes”. Ici, le but consiste à trouver un juste équilibre entre des marques ayant pignon sur rue afin de gagner en crédibilité, et d’autres, plus confidentielles ou plus originales, dans diverses catégories telles que : la beauté, l’électronique, les produits pour la maison, la mode ou encore la bijouterie.

Source : ecommercemag.fr

Bang & Olufsen launches next-generation retail concept in North America

(Author :retail customer experience)
Bang & Olufsen has unveiled its first newly redesigned store concept in North America at the new Madison Avenue showroom in New York. According to the company, the new store design is significant as it presents “a breakthrough retail concept that evokes a true sensory experience and demonstrates Bang & Olufsen’s commitment to providing extraordinary consumer experiences.

 

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” The iconic Danish brand is debuting the new showroom concept on Wednesday, April 16 to media, customers, and brand enthusiasts in a grand opening celebration hosted by CEO Tue Mantoni and new president of Bang & Olufsen America Inc., Kathy Thornton-Bias. The 1400-square-foot showroom, located at 600 Madison Ave., marks the very first U.S. showroom to implement the new store design layout; its sister showrooms in New York will follow suit, as well as a handful of additional locations across the United States next fiscal year. ”The new store concept features a luxurious and welcoming atmosphere, and the interior has been designed to captivate curiosity as you move through the store,” said Thornton-Bias. “This store concept will provide the perfect platform to interact and engage in the Bang & Olufsen universe of magical experiences.”

At the heart of the new retail concept is a dedicated speaker wall that showcases all of Bang & Olufsen’s best-selling speakers. Shoppers can listen to any kind of music, including their own playlists streamed from their smartphones, and check out the sound of everything from the smallest cube speakers to the largest floor models. A B&O Play zone invites shoppers to listen to the brand’s range of designs created for more mobile lifestyles, comparing everything from the latest headphones to portable sound systems. A more private area lets shoppers settle in and immerse themselves in viewing and listening combinations. Here, shoppers can view movies on the latest flatscreen technology with surround sound, or discover the convenience of linking rooms and multiple entertainment sources through BeoLink system integration. The scalable retail concept has been designed for spaces from 540 square feet up to 2200 square feet or larger, and will continue to be implemented in select Bang & Olufsen showrooms in major cities around the world, according to the company.

Source : retailcustomerexperience.com

Darty France buys an online electronics retailer for $2.77 million

(Author : Katie Evans)
Darty says the acquisition of MisterGoodDeal.com will provide it with a well-known French e-retail brand. MisterGoodDeal was part of Groupe M6, No. 50 in the Europe 500.

 

darty rachète Mistergoodeal

Darty PLC subsidiary Etablissements Darty et Fils, also known as Darty France, announced it has purchased MisterGoodDeal.com, a French discount seller of home goods and electronics. The purchase price is 2 million euro (US $2.77 million) in cash. MisterGoodDeal was part of Groupe M6, No. 50 in the Europe 500. Darty.com, No. 51 in the Europe 500, sells electronics and appliances and operates stores in France and e-commerce sites in several countries including France, Turkey, Spain and Switzerland.

“The acquisition of MisterGoodDeal.com provides us with a well-known brand,” says Régis Schultz, Darty CEO. “This, together with Darty’s superior buying terms and supply chain, is expected to create a profitable channel by year two of ownership.”

MisterGoodDeal has reported declining sales in recent years and had been losing money, according to Groupe M6. MisterGoodDeal’s 2013 online sales totaled 121.2 million euros (US $167.50 million) compared with 129.9 million euros (US $179.52 million) a year earlier, according to Groupe M6’s annual report. It also posted a net operating loss of 4 million euro (US$5.53 million) for 2013. Groupe M6 took a 11.2 million euro (US $15.46 million) write-down for the company in 2012. The purchase will be paid in two installments in June and December, Darty says. As of December, MisterGoodDeal’s cash position was 5.2 million euro (US $7.18 million) and it had equity of 10.4 million euro (US $14.36 million).

At MisterGoodDeal, consumers who use the company’s Four Stars credit card have the option to pay for their purchases in six installments, and the retailer offers a 90-day return policy. Those customer service features are important for appealing to French shoppers who want flexibility when shopping online, consumer research suggests. A 2013 poll from web measurement firm comScore Inc.(Read mobile research from comScore Inc. ) finds:

  • 50% of French consumers surveyed want more flexibility to choose a delivery date and 37% wanting more options for collecting packages at retail locations.
  • 97% say tracking a purchase is essential or nice to have, 70% want to track their packages through e-mail alerts, and 73% want the ability to track shipments directly on a retailer’s web site.
  • 49% of French consumers say they are more likely to shop with a retailer if they can buy online and collect the item in a store, while 58% want the option to buy online and return items in a store.
  • Source : internetretailer.com

Le Crédit Mutuel se met à son tour au « shopping connecté »

(Auteur : Ninon Renaud)
Le groupe mutualiste lancera, le 17 mai, à Boulogne, Fivory, son portefeuille électronique. Cette solution permet de payer avec son mobile sur Internet, mais aussi dans les magasins.

 

Le Crédit Mutuel se met à son tour au « shopping connecté »

Après Crédit Agricole avec Kwixo, BNP Paribas, Société Générale et La Banque Postale avec Paylib, BPCE et LCL avec V.me, le Crédit Mutuel-CIC s’apprête à se lancer à son tour sur le marché du portefeuille électronique ou « wallet ». Baptisée « Fivory », la solution du groupe sera opérationnelle à partir du 17 mai dans une centaine de commerces installés dans l’artère commerciale principale de Boulogne-Billancourt. Pensé pour le téléphone mobile et les nouveaux comportements de consommation qu’il suscite, le wallet est considéré comme un graal de la relation clients. Mais aucun acteur n’a encore trouvé la bonne formule pour le décrocher. Le fait d’arriver en queue de peloton sur ce marché encombré n’est pas obligatoirement une mauvaise chose pour le Crédit Mutuel-CIC. Le groupe semble en effet avoir tiré les leçons des premiers lancements. Explications.

Une solution multicanale

«  Fivory n’est pas un wallet, c’est une application de shopping connectée multicanal», martèle Christophe Dolique, directeur général de Fivory SAS. Autrement dit, contrairement aux offres de portefeuille électronique déjà présentes sur le marché, qui se concentrent sur du paiement sécurisé à distance, la solution portée par le Crédit Mutuel peut aussi être utilisée en magasin.

Une approche pragmatique du paiement

En pratique, le particulier télécharge sur son téléphone l’application Fivory et choisit un code à cinq chiffres avant d’entrer les cartes bancaires qu’il souhaite utiliser, et ce, quelle que soit sa banque. «  Fivory n’est pas limité aux clients du Crédit Mutuel », souligne Christophe Dolique. En boutique ensuite, le système de paiement privilégié est le sans-contact. Le particulier approche son portable du terminal de paiement (TPE) équipé de la technologie NFC (« Near Field Contact ») puis tape son code à cinq chiffres. Si son smartphone ne dispose pas du sans-contact, ce qui est le cas du très populaire iPhone, les commerçants fourniront un sticker NFC à coller au dos du téléphone. D’autres pourront proposer un paiement par « QR code » : une sorte de code-barres à scanner avec le mobile pour déclencher la transaction. Une dernière solution consistera à entrer son numéro de téléphone sur le TPE du commerçant. « Nous sommes agnostiques », souligne Christophe Dolique, qui prévoit aussi de tester d’autres technologies innovantes comme le Bluetooth ou la reconnaissance vocale.

Les commerçants physiques mobilisés

Toute la difficulté pour ce type de moyen de paiement est de constituer son écosystème. Plutôt que de se lancer comme ses pairs dans la construction d’un vaste réseau d’acceptation de e-commerçants, le Crédit Mutuel s’associ e à des acteurs du commerce physique présents dans une même zone de chalandise, susceptibles de partager des clients. Une façon d’augmenter les occasions d’usage de Fivory. Contrairement aux e-marchands, qui rechignent à intégrer des solutions de paiement sur leur site tant qu’elles n’ont pas conquis un nombre conséquent d’utilisateurs, les marchands se montrent d’autant plus ouverts que Fivory va de pair avec une palette de services de gestion de la relation clients à leur main. Moyennant un abonnement de quelques dizaines d’euros par mois à terme - les commerçants participant à Boulogne bénéficient de 7 mois de gratuité -, ils peuvent créer et animer des programmes de fidélité et générer des offres personnalisées, notamment à partir de la géolocalisation des clients. «  Les données n’appartiennent qu’au commerçant qui les a générées. Fivory ne garde à sa disposition que des données génériques qui servent à aider le commerçant dans son animation commerciale », souligne Christophe Dolique.

Source : lesechos.fr

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